Métro, boulot, dodo ? La vie à Paris ne se résume-t-elle qu'à cela ? Bien sûr que non ! Venez voir sur ce blog, si vous n'êtes pas convaincus.
2 janvier 2006. Postée devant mon écran, j’attends avec impatience l’ouverture des réservations pour “Le Nozze Di Figaro” de Mozart, représentées en mars-avril au Palais Garnier à Paris.
8h du matin, toujours rien, Pourtant, je me trouve alors à Washington DC, il est donc 14h, heure française. Voila qui m’intrigue, mais j’attends, je guette. Soeur Anne, ne vois-tu rien venir ? 13h, encore et toujours rien. Là, je me dis qu’il y a quelque chose de louche, il est 19h en France et toujours aucun lien disponible ? Le lien vers ce spectacle ne figure même pas sur la page générale des réservations. Bizarre, bizarre… Enfin si, le lien doit être actif si l’on entre ses codes, si l’on est une habituée… J’abandonne mes tentatives jusqu’au lendemain. Et rien. De même le 4 janvier.
Un petit coup de fil à l’opéra… Et là, stupeur. “Mais Madame, il n’y a plus de place !” Comment ? “Toutes les places ont déjà été réservées…” Histoire de vérifier, appel rapide à la FNAC. “Nos réservations n’ouvriront que le 30 janvier, bien sûr qu’il reste des places !” Voilà qui confirme l’annonce sur le site web de l’opéra. Ouf…
24 janvier 2006. De retour en France mais un peu alarmée par cet épisode, je me décide pour un appel de précaution à la FNAC, pour bien m’assurer que les liens seront valides le 30 janvier pour réserver deux places sur le site web. « Ah mais non, en fait on a ouvert les réservations plus tôt, et tout s’est vendu comme des petits pains ! » Tu m’étonnes. Notez au passage que sur le site internet de la FNAC, les billets sont encore annoncés comme "disponibles" pour ce spectacle.
Moralité. Au lieu de débourser 140 euros (tarif unique via la FNAC) pour me retrouver au milieu des habitués qui viennent se montrer au lieu d’écouter et de regarder le specacle… je vais tenter les places jeunes, debout-au-fond-de-la-salle-pour-trois-heures-
-mais-ca-coûte-seulement-20-euros. Pas terrible pour une première fois à l’opéra alors que c’était un cadeau de Noël, en plus. Enfin attendez, rien n’est joué ! En attendant, l’opéra a perdu deux jeunes dans son public potentiel. Dommage alors qu’ils affichent leur volonté de rajeunir ce public, vous ne trouvez pas ?
M.S.