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C'EST QUI M.S. ?


Bienvenue à tous sur le blog d'une jeune Parisienne d'adoption... Cliquez sur la photo, et vous en saurez plus...

City Expert: Paris
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LA P'TITE PAUSE

Music please! Je renonce à classer cette sélection, je vous laisse piocher :-).

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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 21:59

"Slumdog MillionaireJai Ho!

Aaja aaja jind shamiyaane ke taley

Aaja zari waale neele aasmaane ke taley"
(en anglais ici)


Rue Petit Pont, dans le quartier Latin, une musique plus que dynamique résonne. Elle vient d'un petit magasin qui déborde de tuniques et d'étoles multicolores et imprégnées d'une odeur d'encens.


A l'intérieur de Nilkantha - du nom d'une montagne himalayenne, au nord de l'Inde - trois hommes et un petit garçon n'ont d'yeux que pour leur ordinateur sur lequel passent en boucle les images des Oscars à la télé indienne... c'est-à-dire celles du sacre de Slumdog Millionaire.


Les quatre Indiens, le sourire aux lèvres, commentent le bande originale et le film en lui-même. Un film qui, en Inde, suscite une polémique, notamment en raison du titre choisi par Danny Boyle: "chien des bidonvilles"... Qu'en pensent-ils, eux? "On est ravis, c'est très bien de montrer l'Inde, on la voit rarement comme ça". Ils ne sont pas les seuls: la presse indienne, après avoir décrié le film, le regarde d'un oeil nouveau, raconte Courrier International!


Le temps de régler mes quelques achats (deux tuniques made in Nepal afin de masquer mes formes en Afghanistan, plus un châle parce que j'en ai déjà une sacrée collection mais que je ne me lasse jamais!)... et les voilà déjà repartis à fredonner"Jai Ho!", chanson de l'année aux Oscars, en choeur avec AR Rahman (dont le site officiel est déjà orné de deux statuettes!).


M.S. qui vous recommande l'album entier...



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31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 22:00
Ce samedi après-midi, grande première. Première fois au Stade de France. Première fois à un match de rugby, Stade Français Paris - USA Perpignan... et à ce qui le précède et qui vaut son pesant de cacahuètes! Mais, mieux qu'un long discours ou un récit du match (dispo ici de toute façon), voici quelques photos. Sur le mode "pink is sooo bioutifoul".

La plupart des supporters avaient opté pour le meilleur camouflage possible: le bonnet rose.

Stade de France, bonnets rose


En première partie du match, excusez du peu, Emile et images, qui clament aussi que le rose, c'est vachement top!

Stade de France, Emile et images


Stade de France, Emile et images

Pendant ce grand moment musical, les joueurs des deux équipes devaient avoir du mal à se concentrer pour s'entraîner... Les méduses et autres animations qui suivirent n'ont rien arrangé.

Stade de France, entraînement et méduses

La suite mérite une petite vidéo. Pour vous allécher, elle contient la barbe d'un Ulysse ridicule, quelques romains, les muscles de Mister Univers, les seins de femmes très réchauffées ou encore un tigre et un ballon ovale, seul élément lié au match qui devait suivre...



C'est dommage, les personnes chargées de surveiller les gradins ont raté ça!

Stade de France, surveillant

Bon, il leur reste les écrans géants...

Stade de France, écran géant, femmes nues


... mais tout de même!

Les choses sérieuses finissent tout de même par commencer. Toujours en rose évidemment.

Stade de France, en rose


Avec JM Hernandez comme star... une étoile bien pâle ce samedi d'ailleurs. (En savoir plus sur le duel attendu Hernandez-Carter ici).

Stade de France, Hernandez


A peine un petit îlot perpignanais parvenait-il à émerger au milieu de cette mer rose.

Stade de France, perpignan


Quelques points plus tard...

Stade de France, écran géant


... la mi-temps... et ses nouvelles attractions hautes en couleur. Les pom-pom girls sont ainsi arrivées à bord d'une limousine dans le ton. Même que, pendant une fraction de seconde, on s'est dit: "Paris Hilton? Ici? Après Emile et images? Ce serait énorme!" Mais non.

Stade de France, limousine rose


M.S. qui n'arrive toujours pas à se réchauffer les pieds et les mains!

PS: Ah oui, au fait, il y a eu match nul, 13-13. Et je n'ai pas tout compris au match, si ce n'est que les plaquages en vrai, ça a l'air de faire très mal!

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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 20:04
Jam AbelanetPetit clin d'oeil à Miss Ploum Ploum qui parle sur LEXPRESS.fr des photos de Jam Abelanet, déjà évoquées ici dans le billet "Toute nue dans le métro". Toujours largement numéro 1 des consultations de ce blog.. grâce à des mots-clés très "classe":

- factuel: "femme nue dans le métro"
- hot: "femme chaude dans le métro"
- biblique: "femme dans le métro en tenue d'ève" (mais qui tape ça dans Google!!?)
- scandinavophile: "femmes suédoises dans le métro" (mystère)

I'm M.S. and I approve this message. And don't forget the Mois de la Photo 2008!

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8 novembre 2008 6 08 /11 /novembre /2008 21:27
Ce n’est pas du tout un scoop, pas même un "scoupinet": Barack Obama a gagné son ticket d’entrée pour le Bureau Ovale. Yes, he did! Même qu’à LEXPRESS.fr, on a célébré ça, et que ça s’est un peu vu:


Le "pendant" McCain était dans les cartons du site et du magazine, évidemment.

Résultat des courses n°1, pour ma pomme: la satisfaction et la fierté d’avoir vu une équipe entière se mobiliser à Paris, aux Etats-Unis et aux quatre coins du monde, quelques petites frustrations personnelles mais c’est pas grave ça servira pour 2012, 48 heures d’affilée sans sommeil entre lundi et mercredi, de l’adrénaline pour tenir, du stress avant-après, du fun pendant (je fonctionne comme ça), et de la fatigue à éliminer par tous les moyens et par tous les pores.

La solution? Me faire dorloter, ‘coz I’m worth it, et pis voilà.

J’avais prévu le coup. Monsieur aussi, qui m’avait offert un coffret "Smartbox Beauté" il y a un mois. Donc voilà quelques semaines que j’avais pris rendez-vous pour, tenez-vous bien, un enveloppement au cacao et un massage relaxant, dans un petit institut de beauté près de mon bureau, Natures du Monde, ce vendredi soir. Reposant, magique… mais surréaliste.

Commençons par l’enveloppement au cacao. Enduite d’une pate marron pas forcément onctueuse, incapable de faire le moindre mouvement sans en mettre partout, deux minutes après mon arrivée, j’ai été un peu surprise, j’avoue. Et ce n’est pas fini: pour activer les trucs magiques contenus dans cette pate qui sent tout sauf le chocolat, l’esthéticienne m’enrobe d’un film plastique, très sexy… puis d’une couverture chauffante.



Les bras contre la poitrine, me voilà Cléopâtre dans son sarcophage, ou presque! Incapable de bouger le petit doigt. Et pour favoriser la relaxation, voilà deux morceaux de coton imbibé qui se posent sur mes yeux, maintenus par un bandeau. Sur une petite musique de bruits naturels, je dérive. Tellement loin que j’oublie tout. Et c’est bon. Très bon, même.

Une grande première: je me contente en général de soins "à emporter" dans ma salle de bains, venus tout droit de chez Séphora. Etonnée d’avoir une novice entre les mains, l’esthéticienne tente donc de me préparer pour la suite (après une petite douche tout de même), le massage relaxant, en lançant joyeusement: "Je vous préviens, Marie, j’ai la main très profonde". J’imagine de suite une sadique qui va appuyer aux endroits où ça fait mal, d’ailleurs tenez, elle me chatouille déjà les pieds. Mais non, ce fut au contraire plus léger que ce que j’imaginais déjà! Et à part "un petit point stressé sur le ventre où j’insiste un peu" elle n’a trouvé aucune autre zone stressée, "même votre plexus est souple". Et bien si le plexus est souple, tout va bien, ma petite dame.

Résultat des courses n°2: vous aviez une Marie archi-tendue (malgré le plexus souple) et pas forcément positive, vous récupérez à la sortie une Marie au cheveu gras (les huiles forcément…) mais sereine et souriante.

Bon, qui m’offre le prochain soin? Barack Obama? Il est un peu occupé en ce moment, je crois… Tant pis.

M.S. qui ne va pas attendre longtemps avant de retourner se faire bichonner!


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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 20:52
Encore une fois, je me réveille au dernier moment. Demain, samedi 18 octobre, c'est l'Incroyable Rallye dans le 11e arrondissement. Des énigmes, de la musique, un pot, etc. Bon, le hic c'est qu'il faut s'inscrire, constituer une équipe, se prendre la tête, en bref… Alors qu'il y a plus simple: squatter les "bons plans" qui sont offerts en parallèle.

Petits prix dans certains salons de thé ou quelques boutiques bio-bobos, un peu d'art et de design… mais aussi, et là ça inspire la gamine que je suis restée, "atelier de fabrication de poteries entièrement faites à la main", dans la rue Godefroy Cavaignac. Je n'y connais rien, je ne suis pas spécialement fascinée par Ghost et sa scène mythique (voir ci-dessous), je n'ai simplement jamais fait ça mais plonger les mains dans la glaise me tente énormément!



A suivre...

M.S. qui va essayer de faire un truc présentable!


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20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 19:45
Si vous n’avez pas encore ouvert de journal ou vu de reportage à la télévision : ce week-end, ce sont les Journées du Patrimoine. Histoire de se « culturer » un peu, nous avons donc feuilleté le supplément spécial du Parisien, ce matin, et pioché un lieu à visiter, pas trop loin de chez nous. Au hasard : la Fondation Eugène 


Jusqu’à présent, je n’en connaissais qu’une façade, sur le Faubourg Saint Antoine, et un jardin public adossé au bâtiment. Quelle surprise de découvrir un édifice au plan et à l’histoire si originaux.


Petite présentation rapide. Eugénie de Montijo, que l’Empereur Napoléon III épousa en 1853, ne voulait pas d’un collier de diamants comme cadeau de mariage. Elle préférait que l’argent nécessaire à ce présent soit utilisé pour créer un « établissement d’éducation gratuite pour les jeunes filles pauvres ». Soit. Et en guise de clin d’œil, l’architecte Hittorf dessina un bâtiment en forme de collier.


Aujourd’hui, l’orphelinat abrite une école maternelle, une école primaire, des étudiants en BTS tourisme ou économie sociale, un internat… et un collège et des salles de chant pour les fameux Petits chanteurs à la croix de bois, installés là depuis deux ans.


La personne qui a animé la visite, a eu beau préciser que la Fondation avait été mise en faillite et qu’elle avait un besoin urgent de nombreux dons pour entretenir des bâtiments en piteux état, l’édifice est étonnamment bien conservé ! Le salon de l’Impératrice a besoin d’un coup de jeune, surtout son plafond, la chapelle peut être rafraîchie



Mais les tentures rouges de l’un et les vitraux de l’autre ont encore un éclat que les responsables d’autres monuments envieraient beaucoup.


Et vous, qu’avez-vous visité ce week-end ?




M.S. qui ne regrette pas le détour


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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 22:22
C'est l'histoire d'un couple qui voulait adopter un petit chat dans son nid douillet parisien. Qui envisageait d'aller faire le tour des SPA de la région pour trouver un petit chat abandonné pendant l'été, parce qu'il y en a tant, chaque année. Mais qui se posait beaucoup de questions : il sera heureux en appartement ? et le week-end, on fait comment si on part ? on le confie à quelqu'un, un cat-sitter passe, ça coûte combien ? etc.

Et voilà que dimanche matin, le hasard nous a un peu forcé la main. Sans que ça nous déplaise d'ailleurs, à Mister Inside Paris et moi même !

On reprend l'histoire au début.


Dimanche, 2 heures du matin. Monsieur se réveille, il a entendu un bruit bizarre. Puis des miaulements. Incessants, plaintifs à fendre son cœur d'amoureux des matous. Lointains puis proches. Très très proches. Si proches que, lorsqu'enfin je sors de mon sommeil de plomb (vers 10h, ben oui, j'ai dit « de plomb »), les suppliques félines proviennent de notre palier !

Chatte tigrée
A peine la porte ouverte, car nous voulions connaître le fin mot de l'histoire, une fusée entre dans l'appartement. Fait le tour de notre chez nous, apeuré, désorienté. « Mais c'est pas ma maison ! », semblent dire ses yeux écarquillés. « Et vous, vous êtes qui ? ». Après quelques caresses, le chat étrangement sociable s'échappe, pour se planquer dans un local de la cour intérieure de l'immeuble.


Panique à la maison : qu'est-ce qu'on fait ? Visiblement, le chat n'a éveillé l'intérêt d'aucun autre résident. Touchés, nous décidons d'appeler une association de quartier qui s'occupe des animaux de la rue. Verdict : « Ce n'est pas un chat errant. Il a pu tomber d'un balcon. Il a l'air d'aller bien ? Bon et bien occupez-vous de lui et mettez des affiches pour retrouver ses maîtres. »


Deuxième tentative, les vétérinaires. Celui de mon quartier m'oriente vers une structure de garde. Réponse : « Attrapez-le pour voir s'il a un tatouage. Et si non, amenez-le moi pour que je voie s'il a une puce d'identification ». Plus facile à dire qu'à faire. Car le chat, plus effrayé qu’au départ, est toujours caché dans le local et ne se laisse pas vraiment approcher.


Une fois attrapée – it’s a she ! - minette se retrouve entre nos murs. Pas de tatouage. Direction la clinique vétérinaire de garde, comme convenu. Une vraie expédition car nous n’avons rien pour la transporter : emmaillotée dans une serviette de bains, elle fait donc le trajet calée dans les bras de monsieur (la chanceuse), sous le regard interloqué des passants.


Et là, pas de puce d’identification non plus. Pas de puce tout court d’ailleurs, ni de crottes de puce, comme le souligne le jeune véto qui nous précise qu’elle doit avoir entre 2 et 6 ans et qu’elle est en bonne santé. Sa conclusion : « Elle n’est pas restée dehors longtemps ». Peut-il la garder, le temps que ses maîtres se manifestent ? « Non, elle n’a aucun problème de santé, il faut la garder ou la confier à une SPA en attendant. » La plus proche se trouve à Gennevilliers…

Chatte tigréeAucune hésitation alors, même si nous sommes pris au dépourvu. Pas question de confier la jolie minette à une SPA. Si les maîtres se manifestent, nous aurons pris grand soin d’elle en attendant. Et si non, ce serait idiot de la confier à une SPA pour y retourner dans un mois et chercher un petit chat, sous prétexte que nous préférions un chaton !


Alors maintenant improvisons pour que « le chat » soit heureux. Au passage, si vous avez des idées de nom, ça peut nourrir notre réflexion !


M.S. qui contemple « le chat » qui joue et dort en toute confiance chez nous


EDIT DU 6 SEPTEMBRE:


Le maître, un voisin qui travaille aussi dans notre quartier, s'est manifesté mercredi. Une fois arrivé dans notre appartement, il nous apprend qu'elle s'appelle Samara, qu'il n'est pas "très animal" et, peu attaché au chat qui n'a que neuf mois, il nous propose de garder Samara. Réponse évidente de notre part: OUI!! Samara prend désormais ses aises dans son nouveau foyer, et nous en sommes très heureux. Welcome Samara!


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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 18:42
Eclipse totale, Fred Espenak/NASA's Goddard Space Flight Center... pas vraiment pour la préparation des JO. Si j'ose dire: on voit mieux à la télé! Et l'effervescence olympique n'arrive pas à me gagner, snif.

Non, j'aimerais bien être en Chine demain, à cause de l'éclipse totale, visible également en Mongolie ou en Sibérie. A Paris, nous devrons nous contenter d'une partielle vers 11h20, snif. Rien à voir avec celle du 11 août 1999!

Ce jour-là, mes parents devaient se déplacer pour le boulot dans l'est de la France. J'ai sauté sur l'occasion pour les suivre dans cette partie de la France où l'éclipse allait être totale. A l'heure fatidique (dont je ne me souviens plus, sorry), nous nous trouvions dans un hameau, au milieu des champs, non loin de Verdun, il me semble.
 
Assise sur le capot de la voiture, les lunettes spéciales sur le nez, je suis restée fascinée par ce disque qui se faisait manger par l'ombre. Intriguée aussi par la brusque chute de température (4 ou 5 degrés, à vue de nez). Je n'étais pas la seule: les coqs, déboussolés, ont donné de la voix, sans plus s'arrêter. Les habitants du hameau, eux, dupés par la baisse de la luminosité ambiante, commençaient à fermer leurs volets quand le Soleil a repris le dessus sur la Lune et commencé à regagner du terrain.

Serais-je devenue une
"chasseuse de Soleil noir" ce jour-là? Dans les faits non, dans l'âme peut-être!

Et vous, un souvenir d'éclipse? Si vous êtes en Chine, racontez-nous...

M.S. qui se dit que 4 ou 5 degrés de moins, ce serait pas mal

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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 08:22
Ce dimanche, direction la Butte aux Cailles, dans le 13e arrondissement, pour une petite balade… Petite, c'est l'adjectif qui convient. Car la Butte tient dans un mouchoir de poche, tant en surface – comprise entre les rues Tolbiac, Bobillot, Auguste-Blanqui et Barrault - qu'en hauteur – qui dépasse à peine celle de la Montagne Sainte Geneviève.

Au moins, on en fait vite le tour et on n'a pas de scrupules à se poser dans un petit café pour profiter du quartier autrement qu'en marchant, le nez en l'air. Position qui permet néanmoins de découvrir des installations inattendues, comme ici au niveau du bar Le Merle Moqueur (réputé pour sa musique)…

butte aux cailles, chaussures dans le ciel


En baissant le nez, parce que tout de même il faut regarder où l'on marche, on tombe sur d'autres petits détails,
signés Miss Tic. Ce pochoir orne l'extérieur du Merle Moqueur, mais il y en a une collection entière sur les murs de la Butte.

pochoir de miss tic, butte aux cailles


A part ça, la Butte, c'est surtout un quartier où l'on respire, avec des pavés, pas trop de voitures qui roulent dessus,
de petites maisons et de jolies terrasses que l'on devine derrière les grilles (pour vivre heureux, vivons… c'est bien connu), et des gens qui prennent le temps. A Paris, c'est appréciable.

rue pavée et vieille dame, butte aux cailles


Oh la la, ça y est, on est fatigués ? (C'est pas vrai, on a parcouru les 10 rues de la Butte, mais faites comme si vous y croyiez.) Allez, on se pose. Et dimanche, nous avons jeté notre dévolu sur l'Oisive Thé. Parce que le nom de ce salon de thé nous inspirait. Le menu aussi… Choisissez la table près de la bibliothèque pour fouiner dans les livres (sur le thé, Paris ou le tricot, les trois passions des proprios, semble-t-il) et jouer au Mille Bornes. La nouvelle propriétaire tient 
même un blog, ici.

oisive thé, butte aux cailles


Je crois qu'on a fait le tour. Il ne me reste plus qu'à vous suggérer une petite visite virtuelle en complément,
avec ce blog en pause longue durée mais qui fournit quand même pas mal d'infos sur la Butte.

M.S. qui aime bien ce petit écrin mais lui préfère l'ancien village de Charonne.


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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 10:40
amélie poulainHier midi, rendez-vous avec deux amis journalistes à Pigalle. On papote un peu en marchant et nous voilà rendus à Blanche. Une terrasse libre ? C’est rare, on se pose. Et là, qu’est-ce que je vois, quelques numéros plus haut dans la rue Lepic ? « Aaaaaaah le Café des Deux Moulins ! Il est là ! Je le voyais plutôt vers Montmartre… »

Ni une ni deux, on change d’adresse pour notre déj’ et nous voilà assis sur la banquette marron du Café d’Amélie Poulain. Plus grand que les caméras de Jean-Pierre Jeunet nous le laissent imaginer. Avec des bandes de peinture jaune sans doute un peu trop présentes, mais bon ça fait écho au titre d’Amélie sur l’affiche du film, mise en évidence au fond de la salle.

Attention, c’est un nid à touristes et à cinéphages, évidemment. Mais le croque-monsieur est plutôt pas mal et – surtout – on peut y casser la délicieuse croûte de la crème brûlée avec une petite cuillère, comme Amélie. Et ça, pour une gamine gourmande comme moi, ça compte, messieurs dames, oui oui.


café des deux moulins, paris Bref, je vous recommande ce café pour :
1. manger une crème brûlée avec un petit café, pour le goûter
2. prendre une photo devant et dire « j’y étais », de préférence avec un nain de jardin à vos côtés (c'est bon la honte, parfois)
3. pas pour acheter vos cigarettes, ils n'en vendent plus...

M.S. qui va bientôt aller chez le coiffeur mais qui, promis, ne se fera pas faire la coupe d’Amélie. Faut pas pousser non plus!


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