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C'EST QUI M.S. ?


Bienvenue à tous sur le blog d'une jeune Parisienne d'adoption... Cliquez sur la photo, et vous en saurez plus...

City Expert: Paris
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LA P'TITE PAUSE

Music please! Je renonce à classer cette sélection, je vous laisse piocher :-).

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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 09:40
Inside Paris est triste. Willy Ronis n'est plus. A 99 ans, l'"humaniste" n'ira plus glaner d'instantanés dans son Paris en noir et blanc qui m'enchantait. Il est allé rejoindre Brassaï, Doisneau, Izis, Boubat...

Chacun y est allé de sa "dernière interview". Le Monde (très bio et assez peu surprenante), Le Figaro (plus touchante), L'Express (qui ressemble à celle du Monde avec quelques petites perles dedans), etc.

Mais pour pleurer un photographe ou lui rendre un hommage qu'il n'aurait pas renié, il n'y a qu'un moyen: les photos. Les siennes, bien sûr... Mais aussi celles des autres qui ont su croquer le bonhomme. Comme cette photo découverte via ce blog. Elle est signée Jeff Dunas, photographe qui m'a autorisée à reproduire ce cliché pris dans le métro parisien en 2002.

Willy Ronis, Jeff Dunas, 2002

"Nous avions passé la journée ensemble et il rentre chez lui à ce moment-là", explique Jeff Dunas. Le charmant vieux monsieur d'à peine 92 ans (!) qui fait lui fait signe depuis l'une des rames arpente encore les rues parisiennes avant de devoir abandonner ce plaisir en 2008. La malice et le goût des autres, eux, ne l'auront pas abandonné.

Merci M. Ronis, merci pour tout.

M.S.

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Published by Marie Simon - dans La vie parisienne
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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 11:23
Mercredi, 19h05
Pigalle, ligne 2 du métro (et non la 12, comme indiqué précédemment)

Dans la station de métro, la rame semble bloquée depuis quelques minutes. Quelques usagers, visiblement impatients, attendent à l’extérieur des wagons. Une scène habituelle, conséquence de la "régulation" de la circulation ou des incidents de signalisation. Ce qui change des habitudes, c’est le message du conducteur auquel nous avons eu droit…

"Alors, il y a un problème technique avec le train devant nous. Or le métro, c’est pas comme le bus, on peut pas doubler. Donc si ça continue, il va falloir qu’il parte sans voyageur pour nous laisser passer. Restez là, ne sortez pas! On ne devrait pas tarder à être libérés. Merci pour... Oh, je ne trouve plus mes mots, on va dire que c’est l’émotion! Bon attendez, je retourne chercher des nouvelles."

Micro rétro, FlickrPetit silence… avant la surprise du chef: une chanson.

"I can't light no more of your darkness
All my pictures seem to fade to black and white…"

Le conducteur a un joli brin de voix… gâché par les grésillements de la sono du métro, clairement pas faite pour ça. Elton John serait fier de lui!



"Don't let the sun go down on me
Although I search myself, it's always someone else I see"

Investi dans sa chanson, il fait passer l’attente agréablement. A l’occasion d’une reprise de souffle un peu longue, quelques applaudissements fusent.

"Non mais attendez, j’ai pas fini!
Don't discard me just because you think I mean you harm
But these cuts I have they need love to help them heal
Voilà, c’est fini. (applaudissements) Je retourne prendre des infos et je reviens."

Quelques secondes passent. Le bip typique de la RATP résonne.

"Bon ben maintenant vous pouvez applaudir, on va y aller".

Résultat: ce qui aurait été une attente ponctuée de soupirs agacés s’est transformée en moment surréaliste… et qui me fait regretter de ne pas encore avoir de smartphone (ouh la honte!). Un peu comme cette vidéo tournée à bord d’un avion, pendant la séance-pensum de présentation des règles de sécurité transformée en rap par un steward inventif.



Le gentleman conducteur terminera le trajet par un très sympathique:

"Ce fut un honneur et un plaisir de voyager avec vous. Nous voici arrivés à Nation, le terminus de ce train. Au plaisir de vous revoir sur nos lignes."

M.S. pour qui ce fut un honneur et un plaisir de voyager avec ce gentleman conducteur

Souvenirs, souvenirs... Il y a deux ans, je vous racontais comment je m'étais laissée "réguler avec sagesse"... Hum...

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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 10:17
Non, pas question de faire appel à un cuisiniste pour tout chambouler dans cette micro-pièce et ne pas en rougir en cas d’inscription à un "Dîner presque parfait". J’ai juste envie de faire chauffer les fourneaux, de couper, mixer, tamiser, éplucher, monter les blancs en neige, faire suer les oignons, etc. Ce qui a donné lieu à quelques aventures indiennes ce week-end, avec un dahl plutôt réussi grâce aux épices ramenées de New Delhi, et des pseudo-nans… croquants à souhait c’est-à-dire totalement ratés! Mais surtout à une virée à l’Atelier des chefs.

A moi les recettes compliquées, les gestes techniques, les produits sophistiqués… Oui enfin, pas tout de suite.
D’abord les conseils du chef à suivre à la lettre, le regard bêtement fixé sur le gourou de la poche à douille, les mains vides pendant les trois quarts du temps. Selon les cours, en effet, vous ne concocterez pas toujours vos petits plats de A à Z… mais à tour de rôle. Un peu décevant de ne pas repartir avec la certitude que les macarons chocolat ou framboise faits avec amour sont bien ceux qui se trouvent dans votre sac en papier, malgré la coquette somme dépensée! Ceci dit, dans certains autres cours (souvent les plus chers, comptez 72 euros...), vous ferez bien la totalité des recettes, me glisse une petite souris.

Macarons Flickr

La démarche de prendre un "cours" permet sans doute de se lancer dans des assemblages culinaires qu’on oserait pas aborder seuls à la maison, sushis ou macarons, et c'est déjà pas mal. Mais pour l’atmosphère bon enfant, on repassera. La prochaine fois, je tente de me trouver une cuisine plus grande (les ami(e)s ??), on s’y met à plusieurs au dessus d’un bouquin tout simple, et hop, un petit cours "participatif" (c’est à la mode dans mon métier), plus sympathique et moins cher.

M.S. qui a une envie de tapas

Infos pratiques:
Atelier des chefs
A Paris: Lafayette, Penthièvre, Péclet, Nation, St Lazare
Et aussi à Bordeaux, Lille, Lyon...
Cours variés, de 15 à 72 euros selon le nombre de plats et le temps de réalisation
Places disponibles pour les cours de cette semaine
Fermeture annuelle en août... mais je viens de recevoir quelques dates par mail donc il reste quelques cours...
Recettes disponibles sur le site Internet

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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 10:10
Et un petit post pratique pour la route, avant de vous abandonner une dizaine de jours! Après mon obsession Vincennes, voici mon autre idée fixe estivale: voir des films en plein air. Bon, tant que ce ne sera pas West Side Story sur grand écran devant la Tour Eiffel, façon Porgy and Bess sur le Mall de Washington (souvenir souvenir…), on pourra toujours faire mieux à mes yeux. Même s’il ne s’agissait pas de cinéma, mais passons… En attendant, la programmation 2009 promet quelques jolis moments que je m’en voudrais de manquer. Petit aperçu:

- A la Villette

Cinéma, VilletteA la nuit tombée, c’est parti. Une couverture sous les fesses et sur les genoux pour les plus frileux dont je suis, ouvrez grand les mirettes. Mes préférés: Les Promesses de l’ombre de David Cronenberg le 21 juillet (parce que quand on me cause deux mots de russe, et quand en plus on s’appelle Viggo Mortensen, je fonds), Voyage en famille de Pablo Trapero le 22 juillet (parce que le ciné hispanophone me manque un peu beaucoup), Into the wild de Sean Penn le 25 juillet (parce que rien de tel que de le (re)découvrir à l’air libre), Le secret de Brokeback Mountain d’Ang Lee le 1er août (idem), Little Miss Sunshine de Jonathan Dayton et Valerie Faris le 6 août (parce que c’est un gros coup de cœur et que je ne m’en lasse pas !). Mais la programmation est bien plus variée, de tous genres et de tous pays, sur le thème des "Traversées". Consulter la brochure complète ici (.pdf)

Pratique: du 15 juillet au 16 août, Parc de la Villette, métro Porte de Pantin, accès gratuit.

- Un peu partout dans Paris avec le Forum des Images

Varier les plaisirs, les films et les cadres urbains, les époques et les genres, là encore, il y en aura pour tous les goûts. Des Trois Mousquetaires, en harmonie avec la place des Vosges (13 août), à l’animation noir & blanc de Renaissance qui imagine Paris en 2054, à Montsouris (15 août), en passant par des classiques comme Casque d’Or sur le square Louise-Michel (5 août) ou Pierrot le Fou au Trocadéro (9 août), les cinéphiles seront baladés aux quatre coins de Paris. Le programme complet là.

Pratique: du 5 au 23 août à 21h30, dans les quartiers de Paris, accès gratuit.

Mais avant cela, comme annoncé plus haut, je vous abandonne lâchement… pour les monastères de Bucovine, le château et la légende de Vlad l’Empaleur, quelques gorgées de Cotnari, des volcans de boue ou encore les sommets des Carpates. Et oui, la Roumanie, en particulier la région moldave (sauf pour Vlad, mais on va faire une exception pour lui quand même!), m’attend… et c’est tout à fait réciproque.

M.S. qui devrait apprendre trois mots de roumain… mais qui vient d’acheter plein de livres russes!
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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 10:19
Sainte Chapelle, VincennesL’an dernier déjà, j’avais planté ma tente là-bas. Plus discrète que celle de Kadhafi, je vous rassure… Et bien je récidive. Pour trois très très bonnes raisons.

1. De jolies images

Depuis le 13 mai et jusqu’au 30 août prochain, de magnifiques icônes  bulgares en provenance de nombreux monastères et musées de Bulgarie sont exposées à l’intérieur de la Sainte Chapelle de Vincennes. Le "contenu" est d’une beauté et d’une finesse remarquables (voir le diapo du figaro.fr), et le "contenant" ne démérite pas!

Je ne parle pas que de la scénographie, faite de cabines de bois très sombres qui créent une atmosphère de recueillement tout à fait dans le ton. Mais aussi de la Sainte Chapelle en elle-même, gravement endommagée par la tempête de fin décembre 1999 et fermée au public jusqu’à l’inauguration de cette exposition.


Petit bémol. Aucune photo n’est autorisée. Pour les icônes, très bien conservées et dont les dorures et les couleurs doivent être dorlotées, je comprends. Quoique sans le flash, ça se limite à une question de droits…

Sainte Chapelle, VincennesEn revanche, que les men in black m’enquiquinent parce que voulait prendre quelques clichés de la Sainte Chapelle et, notamment, du décor des clés de voute (ci-contre), alors que cela fait dix ans qu’elles sont "invisibles", là, je dis non! Et d’ailleurs j’ai quand même pressé le déclencheur, nah, fallait pas me chercher…

2. De la jolie musique


Comme il y a un an, je vais y passer quelques heures pour la fête de la musique, le dimanche 21 juin. Et pas seulement parce qu’avec Mister Inside Paris, on est doublement partenaires (via L’Express et le Centre des Monuments Nationaux, nos chers employeurs…).


Regardez-moi donc le programme: Aldebert et ses invités chanteront leurs Enfantillages dès 14h (qui y sera ? Clarika, Maxime Leforestier, Renan Luce ??), Emily Loizeau (je vous en parlais déjà là), Sophie Hunger (ça c’est pour Julien…), et pour le reste, je vous renvoie vers le menu complet sur le site de la mairie de Vincennes. Bref, suis impatiente!


3. Et encore de la jolie musique

Ca me démange d’aller m’installer sur l’herbe au Parc Floral pour écouter quelques morceaux choisis du Paris Jazz Festival, sur les conseils de Yannis ici. Pas encore fait mon choix justement, mais d’ici le 26 juillet, j’y ferai forcément escale.


M.S. qui va déjà commencer par un tour de vélo... à Vincennes... Comment ça, je suis monomaniaque? Mais pas du tout!

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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 15:09
Trouvé par Armide sur Ebay.fr il y a quelques jours... mais l'objet, une Motrice Sprague Thomson 4 paraît-il, n'est toujours pas attribué.

métro sur ebay


Pas de panique: ça tient largement dans un salon. Très largement. "Elle a un grand salon alors", vous dites-vous. C'est pas faux... mais même avec un petit salon, ça marche. Pourquoi? Réponse là.

M.S.
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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 16:10
Gustave EiffelMême si elle porte son nom et si elle est certainement le chef d’œuvre qui le rend célèbre, encore aujourd’hui, la Tour Eiffel n’est pas la seule réalisation de Gustave Eiffel. Loin s’en faut! Et l’exposition "Gustave Eiffel, le magicien de fer", à l’Hôtel de Ville de Paris, le démontre magistralement.

On ne compte plus, par exemple, les "ponts portatifs économiques" qu’il a permis d’ériger dans les années 1870-1880. Catalogne, Portugal, Viet-Nam, Algérie… Ils fleurissent un peu partout, avec succès. Car Ikéa n’a rien inventé: la société Eiffel fournissait déjà ses ponts en pièces détachées avec notice de montage abordable par les novices! L’exposition parisienne y revient longuement avec de nombreux schémas, des photos ou encore des maquettes.

Une autre maquette attend le visiter au bout du premier "couloir": celle de l’armature de la Statue de la Liberté. Et oui, si la belle New Yorkaise est signée Bartholdi, ce sont bien Eiffel et ses hommes dont Maurice Koechlin, qui en ont fourni le squelette métallique. Des représentations d'époque montrent d'ailleurs la statue en pleine construction au beau milieu de Paris

Enfin, après la Tour (j’y reviens), Eiffel ne mit pas la clé sous la porte! D’autres projets ont abouti comme l’observatoire sur le Mont Blanc… ou pas, comme son projet de pont déposé au fond de la Manche ou de métro parisien (sous-terrain ou aérien dans le 11e et le 12e, avec des raccordements aux gares)…

On frôle l’univers de Jules Verne qui, lui aussi, en 1863, imaginait son métro (aérien et fonctionnant à l’air comprimé) dans Paris au XXe siècle. Il y évoquait aussi une tour-phare qui éclairerait la plaine de Grenelle… un peu moins de quarante ans avant l’érection de la Tour Eiffel!

Revenons à elle, justement. La star de l’expo! Rien n’y manque: les esquisses du simple pylône à la tour telle que nous la connaissons, le rêve largement répandu d’une "tour de 300 mètres" qui serait le clou du spectable pour l’Exposition universelle de 1889, la controverse qui va avec, les projets concurrents lors du concours et notamment la tour-phare de Jules Bourdais, sa construction et les étapes, son ouverture, ses restaurants, la fameuse lettre de protestation des artistes contre la tour Eiffel, les projets de transformation parfois douteux et trop extravagants, ses utilisations scientifiques, ses représentations sous les pinceaux de Raoul Dufy ou de Robert Delaunay…

On se demande même si l’exposition est terminée lorsque l’on voit les Tours Eiffel qui pullulent sur les posters et les cartes postales, les reproductions des clichés de Robert Doisneau ou de André Kertesz, les stickers pour décorer les murs de son home sweet home ou encore les cartes en 3D! Ah non, pardon, ça c’était le magasin…

Gustave Eiffel, le magicien de fer
Jusqu'au 29 août.
Tous les jours sauf dimanche et fêtes, de 10h à 19h.
Hôtel de Ville, Salle Saint Jean
5 rue de Lobau, 75004 Paris
Métro: Hôtel de Ville
Entrée libre


M.S. qui voit des Tour Eiffel partout
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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 10:27
Les plus belles photos de presse de l’année passée, rien que pour vos yeux, et pour pas un centime, vous attendent dans une jolie petite galerie du Marais. La galerie Azzedine Alaïa, au 18 rue de la Verrerie, dans le 4e arrondissement.

Je suis tombée dessus un peu par hasard en me baladant, ce samedi. Ca ne m’a pas fait mal, rassurez-vous, mais ça m’a remuée un peu. Quand même. Parce que ces photos primées par la fondation World Press Photo cette année, ce sont plus que des couleurs, des lumières ou des lignes… Ce sont d’abord des émotions concentrées.

La douleur et la gravité, qu’on lit dans les yeux de cette mère et de son fils en Irak, seuls éléments éclairés au milieu d’un noir profond et angoissant qui envahit le reste du cadre. Le regard bizarrement touristique de certains visiteurs du camp d’Auschwitz-Birkenau. La violence de ce policier qui débarque dans une maison pour en expulser les habitants, dans l’Ohio, comme s’il se trouvait en zone de guerre. La fierté des Roms de Moldavie roumaine qui prennent la pose dans leurs maisons-démo kitschissimes. La tension des muscles de ce réfugié zimbabwéen qui se glisse entre les barbelés pour atteindre l’Afrique du Sud… Ou encore la détresse des femmes géorgiennes lors de l’intervention russe dans leur pays, le sang qui coule pendant les émeutes en Grèce ou le séisme en Chine, la concentration des athlètes pendant les JO de Pékin.


Galerie Azzedina Alaïa, paris


Bien peu de joie, bien peu de légèreté dans tout cela, l’année fut difficile et très remplie. Alors pour illustrer ce post, forcément, un contrepied. Avec ces spectateurs qui admirent un reportage sur des yeux d’animaux, aux couleurs chatoyantes. Et à côté, une série très fine où les saisons impriment leur marque sur un lac, deux bancs, des passants et un arbre, en Chine.


Je ne peux que vous encourager à faire un tour dans cette galerie, avant le mercredi 27 mai. Prochaine étape de l'expo itinérante: Athènes. Si vous n’avez pas le temps de vous y précipiter d’ici là, heureusement, le site de World Press Photo est une mine de ressources multimédia: il propose notamment un grand nombre des photos primées et des interviews des photographes.


M.S. qui aime ce genre de surprise

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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 08:00
A Paris, la tendance vestimentaire de ce printemps est assez simple: nada, tous à poil!

Après Romain Mesnil et sa perche, trois jeunes femmes se sont promenées en tenue d'Eve, petit sac/magnétophone à la main tout de même, dans la rue Montorgueil, un jeudi à 14h07. Si le perchiste cherchait à sensibiliser le public à son souci de sponsor, les filles castées sur Facebook font la promotion du titre "Baby Baby Baby" du groupe Make the girl dance.

Sur son Myspace, le groupe affirme que le texte ("Je mettrai ma plus belle culotte... Je veux une session un peu hot") a été écrit par "Ta grand-mère" mais j'ai comme un doute... Par contre, sur l'influence de Guy Lagache (Capital sur M6, "tout de suite reportage scandale..."), faut voir. Il travaille sur la même chaîne que Pierre Matthieu, Monsieur Plus vite que la musique, et membre du groupe... Guy serait-il à l'origine de ce clip "hot"? ;-)




Make The Girl Dance "Baby Baby Baby" ( official video )

M.S. qui se demande bien ce que sera la mode estivale, à ce rythme-là...

Pour en savoir plus sur ce défilé improvisé et sur la musique qu'il y a autour, allez voir chez les copains qui en savent plus: Anne-Laure sur PloumPloumPudding et Julien sur JudeBox!


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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 12:27
Sans sponsor, parce que "c'est la crise ma pauv' dame", raconte-t-il sur son blog, il se sent tout nu... Prenant au pied de la lettre cette expression, le perchiste Romain Mesnil fait parler de lui, en courant nu (?) dans les rues de Paris, en sautillant dans les escaliers de Montmartre et en promenant sa perche sur le pont des Arts.

Il doit diffuser une vidéo complète de sa visite guidée d'un nouveau genre de la capitale, ce mardi, avec conférence de presse et tout le tralala, d'après son blog. Un premier aperçu de la vidéo ici, sur une petite musique classique tout à fait charmante.



Bon, mais est-il vraiment nu sous le carton noir? Quelqu'un l'a-t-il croisé pendant le tournage, en tenue d'Adam? On aperçoit bien une jolie paire de fesses... mais j'ai comme un doute... Jamais il n'affirme être nu: le titre de son post de blog est ponctué d'un "?" et il n'affirme pas courir nu mais "courir dans les rues de Paris... sans point d'interrogation". Soit sans le maillot ainsi marqué qu'il arborait récemment.

Alors, nu ou pas, le champion?

M.S. qui aurait bien aimé le croiser!
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