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C'EST QUI M.S. ?


Bienvenue à tous sur le blog d'une jeune Parisienne d'adoption... Cliquez sur la photo, et vous en saurez plus...

City Expert: Paris
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LA P'TITE PAUSE

Music please! Je renonce à classer cette sélection, je vous laisse piocher :-).

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 09:36

Gourmands, gourmandes, ces quelques lignes s'adressent à vous en priorité. Il était une fois le chocolat... Ca commence bien déjà, n'est-ce pas? Un musée lui est consacré à Paris depuis 2010, bonne nouvelle! J'ai évidemment testé pour vous, don de soi oblige. L'entrée a beau être un peu élevée comparée au temps de visite (9 euros par adulte, pour 1h30 de parcours), le lieu vaut le détour.

 

Déesse du cacao, Musée du Chocolat, ParisTout débute logiquement par un cacaoyer, des cabosses et des fèves. Ce sont les Pré-Colombiens qui, les premiers, en usent comme monnaie et déclinent le cacao en boisson épicée, sous la protection de la déesse du cacao (ci-contre). Rien à voir avec notre version sucrée: il faut attendre la découverte des Amériques pour que les Européens aient l'idée folle de transformer le goût du cacao dans ce sens. Mets des cours royales et des plus riches au XVIIe, il ne deviendra populaire qu'au XIXe, siècle qui vit aussi l'apparition du chocolat solide. Qu'aurions-nous fait, nous autres dévoreurs ou dévoreuses de tablettes de chocolat par soirs de déprime, sans un certain Van Houten, mon nouveau Dieu...?

 

Pour chaque étape historico-gastronomique, le musée propose une collection magnifique d'objets liés au cacao: surfaces sur lesquels les fèves étaient torréfiées et broyées par les Pré-Colombiens; gobelets, tasses et autres chocolatières de toutes les époques (comme cette rigolote tasse moustache, pour ces messieurs... voir ci-dessous)); ustensiles servant à faire mousser la boisson ... Sans oublier une profusion de recettes d'hier et d'aujourd'hui, comme le pozol ou le mole qui me laissent assez sceptiques. Le tout accompagné de textes courts et informatifs en trois langues (français, anglais, espagnol) et décliné de façon ludique par des mini-vitrines Playmobil pour les plus petits.

 

Tasse Moustache, Musée du Chocolat, ParisPraline sur le gateau, la démonstration de fabrication de chocolats fourrés arrive juste à temps: on a faim! Un peu courte et expédiée à mon goût. Si elle vous laisse sur votre faim, il reste les ateliers pour devenir un pro de l'orangette ou de la ganache. Les prochains rendez-vous pour adultes auront lieu le 27 octobre à 16h et le 24 novembre à 14h, pour 35 à 60 euros selon la formule. D'autres ateliers plairont aux enfants (20 euros).

 

Last but not least: la boutique, caverne d'Ali Baba pour addicts. Gourmande incorrigible, j'ai craqué pour un paquet de MON chocolat, le Costa Rica 64%, d'après l'une des animations proposées: en fonction d'une dizaine de critères,un ordinateur vous recommande tel ou tel goût, bouquet, texture... Je confirme, le Costa Rica 64% est sublime. J'ai aussi cédé face aux sucettes à faire fondre dans du lait chaud, notamment celles qui proposent des anciennes recettes aztèque ou espagnole. Retour aux origines pimentées!

 

M.S. qui se lèche les babines

 

Infos pratiques

Le Musée gourmand du chocolat

28, boulevard Bonne Nouvelle, 75010 Paris

Métro : Bonne Nouvelle ou Strasbourg Saint Denis

Renseignements au 01 42 29 68 60 ou sur www.museeduchocolat.fr

Ouvert toute l’année du lundi au dimanche de 10h à 18h (dernières entrées à 17h)

Fermetures annuelles le 1er janvier et le 25 décembre

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Published by Marie Simon - dans La vie parisienne
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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 08:16

Montmartre escalier rue des Saules Paris

 

Montmartre! Cela fait deux ans que je vis au pied de la face nord de la butte, et je ne m'en lasse toujours pas. Parmi mes coins favoris, la rue des Saules, grand classique, avec ses escaliers suivis du Lapin Agile, de la Maison Rose, et des vignes bien sûr, à l'honneur à partir de ce mercredi pour l'édition 2012 de la Fête des Vendanges, sur le thème de la gourmandise. Grand défilé, stands gastronomiques et dégustations de vin bien sûr, feu d'artifice, spectacles et ateliers, demandez le programme de ces cinq jours spéciaux. La plupart des événements ponctuels affichent complet, mais pour simplement profiter de l'atmosphère de la butte en fête, pas besoin de réserver... Encore heureux!

 

M.S. qui aimerait bien dénicher l'affiche de l'édition 1983

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 08:43

Rideau rouge Comédie Française Paris

 

Nouvel acte pour Inside Paris! Pas de révolution, non non, simplement, j'ai enfin un nouvel ordinateur at home, je vais pouvoir recommencer à poster ici sereinement et régulièrement. Et quoi de mieux que le rideau rouge du Théâtre Ephémère de la Comédie Française pour symboliser la reprise. L'entracte a déjà duré bien trop longtemps, j'ai des fourmis dans les doigts. Et puisqu'il s'agit un peu de théâtre dans ce post, pour cette rentrée, je vous recommanderais:

 

Des Fleurs pour Algernon- Des Fleurs pour Algernon

Comment vous dire? Le roman de Daniel Keyes est ma madeleine de Proust.  Je suis venue à la science fiction et au fantastique par ce petit bouquin offert par un ami libraire quand j'étais adolescente. Lorsque j'ai entendu parler de l'adaptation sur scène de cette histoire si touchante d'un homme simple d'esprit devenu un génie au QI finalement encombrant, j'ai forcément pris ma place! Et j'ai bien fait. Contrairement à une adaptation récente à la télévision qui virait trop au mélo, la forme du monologue respecte ici celle du livre initial et traduit bien mieux l'évolution terrible du personnage, servie par l'interprétation physique et subtile de Grégory Gadebois. Emouvant. Un regret: où est la souris? Bon ok, je sors... Allez-y, et (re)lisez ce livre si marquant.

Des Fleurs pour Algernon, adapté de Daniel Keyes, à la Comédie des Champs-Elysée, du mardi au samedi 20h30, dimanche 16h.

 

Volpone ou le renard- Volpone, ou le renard

De cette histoire, je n'avais qu'un vague souvenir d'un film en noir et blanc visionné en cours, au collège ou au lycée. Un souvenir un peu poussiéreux dans mon esprit, j'avoue. J'ai désormais envie de le revoir, pour comparer avec la pièce présentée au Théâtre de la Madeleine, où les vices humains sont décortiqués, façon documentaire animalier. Avec Ben Johnson, on voit corbeau, vautour et autre mouche tourner autour d'un vieil homme (Roland Bertin, cabot!) qui ne vit plus que pour ses lingots d'or. Dans la mise en scène de Nicolas Briançon (Mosca, manipulateur à souhait), les coffre-forts sont autant d'âtres dans sa prison dorée: c'est que le prétendu mourant n'y a plus que ses richesses qui le réchauffent un peu. Ca et les tours joués aux intriguants qui cherchent à récupérer son magot en héritage. Mais qui tire vraiment les ficelles? A voir absolument!

Volpone ou le renard, de Ben Johnson, au Théâtre de la Madeleine, du mardi au samedi 20h30, samedi et dimanche 17h, jusqu'au 28 octobre.

 

Dom Juan ou le festin de Pierre- Dom Juan, ou le festin de Pierre

En troisième seulement, oui, malgré ma totale fanitude de l'institution nationale qu'est la Comédie Française. Le duo principal, Sganarelle truculent (Serge Bagdassarian) et Dom Juan incorrigible (Loïc Corbery), m'a ravie... Ah, cette tirade qui permet de camper l'épouseur du genre humain, quel morceau! Et ce valet obséquieux malgré lui, et qui mord son chapeau, faute de tenir tête à son maître... Mais, aussi brillante soit l'interprétation, ils ne parviennent pas tout à fait à alléger trois heures un peu longues et presque aussi figées que la statue de Commandeur. Attention demi-spoiler, la fin surprend tellement que l'audience s'interroge sur le moment adéquat pour applaudir. Et se demande ce que le Ciel... pardon, ce que Molière en penserait. Un petit peu dommage. 

Dom Juan ou le festin de Pierre, de Molière, à la Comédie Française, jusqu'au 11 novembre.

 

Voilà, trois pièces, comme les trois coups, pour ouvrir une nouvelle saison d'Inside Paris. Vu mon programme de pièces de théâtre, ballets, comédies musicales, concerts... l'ennui ne sera pas au rendez-vous! Et vous, quoi de prévu?

 

M.S.: encore, encore, encore!!!

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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 10:47

Si vous avez aimé l’initiative "Play me I’m yours" menée à Paris au début de l’été, vous savez, ces 40 pianos en libre service disséminés dans les rues et les parcs de la capitale, s’ils vous manquent déjà, pas de panique! J’ai deux solutions pour vous.

 

Piano Gare SNCF Montparnasse Paris

 

La première se trouve à Montparnasse, entre deux distributeurs de billets de train. “A vous de jouer”, lit-on au-dessus du piano déposé là, au milieu de la grande salle où se croisent les voyageurs sur le départ et ceux qui viennent de rentrer. L’invitation de la SNCF en tente certains qui s’installent devant le clavier, aussitôt entourés par des curieux. Pour deux minutes ou pour un vrai mini-concert, un petit air de poésie s’installe là où d’ordinaire les gens ne font que passer.

 

Piano Steve Villa-Massone Paris OpéraLa deuxième solution, elle, est mobile... et humaine. Il s’appelle Steve Villa-Massone. Quand je l’ai croisé ce samedi à Opéra, j’ai cru à une opération de pub des pianos Hanlet, tant la marque était mise en valeur. Mais non, c’est une histoire bien moins triviale: Hanlet a certes choisi de le sponsoriser, mais son parcours est hors du commun.

 

Cet interprète et compositeur doué a installé son piano dans les rues de Paris depuis un an. Il a notamment attiré l’attention du Daily Neuvième, c’est surtout dans cet arrondissement qu’il sévit, après avoir visité de nombreuses villes du monde, avec son instrument. "C’est le piano le plus heureux au monde: il voyage et voit beaucoup de choses”, confie-t-il àCafé Babel.

 

M.S. qui remercie ces pianistes amateurs ou pros qui se jettent à l’eau!

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 10:12

Penseur de Rodin

 

Les travaux de rénovation du l’hôtel Biron ne sont pas terminés, mais ce n’est pas une raison suffisante pour snober le musée Rodin et son magnifique parc, où le Penseur... euh... pense. D’autant que la Chapelle accueille depuis vendredi dernier une superbe exposition consacrée aux marbres d'Auguste Rodin.

 

Dans le couloir qui mène à la salle principale où une cinquantaine d’œuvres ont été réunies, façon atelier, deux sculptures placées côte à côte m’ont particulièrement marquée: ici un pied potelé, la peau lisse et les rondeurs de deux enfants qui jouent, la joie d’une vie qui ne fait que commencer (Jeux d’enfants); là le ventre fripé, les veines apparentes au creux de bras décharnés et les seins tombants d’une femme dont l’existence touche à sa fin (L’Hiver). Par le rendu de la peau, Auguste Rodin décline toute l’étendue de son art. Cette humanité et cette finesse transpirent aussi de son célèbre Baiser, qui domine la salle principale où l’on peut aisément circuler autour des sculptures.

 

Le contraste est saisissant avec un autre aspect de son traitement du marbre: le non finito. Je viens de découvrir ce terme, il fallait bien que je le case quelque part… Bref. Quelques touches seulement viennent habiller le bloc, mais la matière est laissée presque vierge autour d’un visage au modelé parfait qui en émerge pour hurler ou pleurer, ou bien autour d’un corps qui s’y repose sereinement. La chair élastique et souple contre la rugosité du marbre. Qui gagne le match? On s’en fiche: surtout quand ce Rodin tendre et délicat joue littéralement à Dieu en modelant Adam et Eve encore ensommeillés. Renversant.

M.S., renversée

 

Informations pratiques
 

Exposition Rodin, la chair, le marbre
Musée Rodin,
79 rue de Varenne, 75007 Paris

Métro: Varenne (ligne 13) ou Invalides (ligne 13, ligne 8)
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 17h45
Nocturne tous les mercredis jusqu'à 20h45
Jusqu'au 3 mars 2013

Tarif: plein 10,80 euros, jeunes 6,80 euros.

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 12:24

"Le rythme de la ville n'est ni celui de l'éternité ni celui du temps qui passe mais de l'instant qui disparaît. C'est ce qui confère à son enregistrement une valeur documentaire autant qu'artistique." Cette phrase n’est pas du photographe Eugene Atget, auquel le Musée Carnavalet rend actuellement hommage, mais d’une femme qui l’admirait au point d’acquérir une partie de son œuvre: Berenice Abbott, exposée récemment au Jeu de Paume. D’une exposition à l’autre, le parallèle saute aux yeux.

 

Eugene Atget, Paris, Au Petit BacchusSi Berenice Abbott a choisi de "documenter" New York et une partie des Etats-Unis, c’est Paris qu’Eugene Atget a arpenté pour y dénicher ces "instants qui disparaissent". Et il y avait de quoi faire dans la capitale française dans les années 1890-1910, à en juger par la sélection présentée: des cours vouées à la destruction, de vieilles maisons désormais disparues, des façades entièrement recouvertes d’affiches publicitaires ou politiques, une ruelle où l’on pouvait encore voir couler la Bièvre, une maison close… Il trimbale aussi son lourd matériel dans les jardins ou sur les quai de la Seine pour inventorier statues, monuments et péniches.

 

Derrière les devantures des cabarets aux noms qui font sourire aujourd’hui ("Au Petit Bacchus" en photo ci-dessus, "Au Joueur de Biniou", "Au Tambour", etc.), un visage se dessine, le regard perdu dans le vide, déjà nostalgique, ou bien fixé vers l’objectif, avec curiosité. Eugene Atget capture aussi des scènes urbaines sur le vif, un vendeur d’abat-jours qui prend la pose à Montmartre, des bitumiers agenouillés, en plein travail. Ou, plus fugace, une foule qui lève les yeux vers une éclipse de soleil. Avec une tendresse particulière, il réunit les chiffonniers des fortifications, qui doivent bientôt disparaître à leur tour, pour une dernière photo de famille.

 

Mais le plus souvent, en raison des temps d’exposition nécessairement très longs, la figure humaine reste floue, un brin fantomatique, comme cette poissonnière réduite à l'anecdote comparée au véritable objet de la photographie: ses poissons. Un panneau pédagogique vient d’ailleurs apporter d’utiles explications sur la technique d’Eugene Atget, dans cette exposition-hommage très bien fichue. Comme toujours, ceci dit, dans ce musée dont j’affectionne particulièrement la librairie (comme raconté sur le blog de Céline, amoureuse de Paris et expovore comme moi!).

 

Eugene Atget, par Berenic AbbottLa collection maison, déjà très riche, est complétée par celle de Man Ray, prêtée par la George Eastman House. Installé à Montparnasse comme Eugene Atget, le surréaliste avait pour assistante une certaine Berenice Abbott. Cette exposition se termine d’ailleurs par une de ses photos: le portrait qu’elle a fait de son aîné, peu de temps avant son décès. Touchant.

 

Informations pratiques
Eugène Atget, Paris

Musée Carnavalet
23 rue de Sévigné 75003 Paris,
Métro Saint Paul, Chemin Vert
Ouvert tous les jours, de 10h à 18h, sauf les lundis et jours fériés
Tarif : plein 7 €, réduit 5 €, jeune 3,50 €, gratuit jusqu’à 13 ans inclus

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 09:43

Pour l’avoir admiré vendredi soir à l’église Saint-Germain des Prés, je vous recommande vivement le Chœur du Monastère de la Trinité Saint-Alexandre Nevsky de Saint-Pétersbourg qui se produit à l'église Saint-Louis-en-l’Ile, ce dimanche à partir de 16h. Ces voix d’hommes servent à merveille chants religieux et airs traditionnels: puissantes ou caressantes, mystiques quand elles célèbrent les événements de l’année liturgique, mélancoliques lorsqu’il faut "incarner" une jeune femme qui voit son soldat de mari s’éloigner à travers les champs… Merci à La Toison d’Art pour cette jolie découverte.

 

Voici un petit exemple en vidéo, si vous hésitez encore à débourser entre 14 et 23 euros pour aller les écouter. Plus d’extraits sur leur compte Youtube, un peu pauvre à mon goût. J’aurais dû filmer vendredi soir, mais j’étais trop absorbée pour y penser sur l’instant…

 

 

M.S. qui a adoré ce moment musical

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 17:44

C’est un peu par hasard que, deux soirs de suite, j’ai passé d’agréables moments dans des bars un peu spéciaux, la semaine dernière. Spéciaux car agrémentés d’un supplément d’âme: un pianiste. Un pot de départ (snif) m’a d’abord permis de découvrir la Chope des Artistes, qui jouxte le Splendid dans le 10e arrondissement, mercredi dernier. La version de Summertime que j’ai commandée m’a un peu déçue, mais saluons l’effort du musicien, plutôt sympathique. Ses quelques notes sont venues amplifier la chaleur du lieu, comme rehausser ses couleurs.

Pianiste, Le Bon Bock, Montmartre, ParisCette impression d’enveloppement, presque de réconfort, m’est revenue le lendemain soir, cette fois au Bon Bock, à Montmartre. Céline, alias Petite Parisienne, pourra confirmer: nous y avons passé un agréable moment toutes les deux, après avoir profité des Liaisons Dangereuses portées sur la scène  du Théâtre de l’Atelier par John Malkovitch. En dépit de l’heure tardive, les bonnes odeurs nous ont donné assez faim pour déguster un délicieux confit de canard avec un petit verre de vin. Le tout, donc, tout près du pianiste du lieu. Un peu lunaire, perdu au milieu de ses partitions, il a officié devant une ribambelle de bouteilles d’absinthe, et sous les yeux d’un mini-buste de Serge Gainsbourg (voir la photo).

Bref, j’y ai pris goût… Si vous avez connaissance d’autres lieux de ce type dans notre belle capitale, je suis preneuse de bons plans, chers amis parisiens!

M.S. qui attend toujours un Summertime digne de ce nom...

 

Infos pratiques

 

La Chope des Artistes
48 rue du Faubourg Saint-Martin, 75010 Paris
Métro Château d'Eau, Strasbourg-Saint-Denis, Jacques Bonsergent

 

Le Bon Bock
2, rue Dancourt, 75018 Paris
Métro Anvers

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 10:21

Cette phrase, glissée par mon voisin lors d’une récente représentation (splendide) du Mariage de Figaro, donnée dans le Théâtre éphémère de la Comédie Française, n’est pas tout à fait exacte.

 

Théâtre éphémère, Comédie Française, Paris

 

Théâtre éphémère, Comédie Française, ParisDressée dans les jardins du Palais Royal le temps des travaux effe ctués dans la salle Richelieu, la structure temporaire est bien faite de bois, mais il s’agirait d’épicéa KHL. C’est ce qu’affirment les nombreux sites professionnels qui se sont intéressés à la construction de ce "gros Lego", selon le mot de Muriel Mayette, administratrice générale de la Comédie Française. Un “gros Lego” qui a coûté la modique somme de 3,5 millions d’euros et qui sera démonté et revendu début 2013.
 
D’ici là, les textes d’Ibsen, de Musset et d’autres seront mis en scène sur cette scène en kit posée à côté des colonnes de Buren. Et si les comédiens de cette maison historique mettent autant de coeur à jouer ces monuments littéraires que l’autre soir, on oublie bien vite qu’ils évoluent sans le décor de la salle historique. Grâce à eux, j’ai redécouvert les mots insolents de Beaumarchais qui m’ont semblé si modernes... Non vraiment, ce théâtre, éphémère ou non, ne sent pas le sapin!

 

M.S. qui va de ce pas badiner avec l'amour (ou pas)

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 10:09

Je n'ai pas donné de nouvelles ici depuis près d'un mois, si ça, ce n'est pas être une vilaine fille... Heureusement, Céline était là pour publier un billet-invité sur son blog, je n'étais donc pas totalement absente, merci ma Petite Parisienne!

 

Histoire d'enfoncer le clou, rapport à la "vilaine fille", je suis allée voir le spectacle Very Bad Girl, où un homme fait face à trois humoristes féminines sur scène et cent femmes dans la salle. De quoi se sentir un peu seul? C'est fait exprès... Le casting change à chaque fois, mais le principe reste le même: soumis au feu roulant de questions et de tests organisés par les trois maîtresses du jeu, le spécimen étudié saura-t-il résister? C'est en partie improvisé, malgré quelques soucis de rythme le soir où j'y suis allée, c'est drôle, piquant voire coquin, ça se passe le mercredi à 21h30 à la Comédie des Boulevards. Et vous pouvez déjà apprendre les commandements des vilaines filles:

 

very bad girl, parisTon mercredi tu bloqueras
Ton homme tu abandonneras
Ta place tu réserveras
Tes cheveux tu coifferas
Tes copines tu inviteras
Ta bonne humeur t'accompagnera

Top secret pour les hommes le contenu sera
Une very bad girl tu seras

 

Infos pratiques
Very Bad Girl
Tous les mercredis à 21h30
Comédie des Boulevards
39 rue du Sentier
75002 Paris
Métro Bonne nouvelle
Ici la page Facebook du spectacle

 

M.S. qui promet d'être sage à l'avenir...

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