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C'EST QUI M.S. ?


Bienvenue à tous sur le blog d'une jeune Parisienne d'adoption... Cliquez sur la photo, et vous en saurez plus...

City Expert: Paris
by Easytobook.com

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LA P'TITE PAUSE

Music please! Je renonce à classer cette sélection, je vous laisse piocher :-).

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29 janvier 2006 7 29 /01 /janvier /2006 22:57
Quelques pétards, un long dragon et des bannières rouge et or… Le défilé du nouvel an chinois au départ de l’Hôtel de Ville cet après-midi était très coloré, mais trop court et si peu sécurisé ! Je me souviens encore des barrières et des nombreuses autorités le long du trajet de la Semana Santa à Madrid en 2004, alors quel contraste… Les participants au défilé arrivaient difficilement à se frayer un passage entre les curieux au milieu du 3ème arrondissement.

 

Le 5 février prochain, c’est le 13ème arrondissement qui fêtera le nouvel an, l’année du Chien de Feu. Cette partie de la ville est souvent synonyme de Chinatown pour les étrangers, plus que le 3ème arrondissement qui est pourtant un ancien quartier chinois de Paris. D’autres manifestations sont prévues dans notre ville où la communauté chinoise est bien implantée, et vous pouvez trouver tout le programme ici : danses traditionnelles, conférences sur l’astrologie et le fenshui, ateliers calligraphie…  Il y en a pour tous les goûts.

 

L’année du Chien de Feu, pour les astrologues chinois, présage de meilleures conditions de vie, une accélération de l’économie, de grandes découvertes, une lutte pour rétablir l’ordre dans le monde, etc etc… Mais après tout, tout le monde s’en fiche, aujourd’hui, c’est le nouvel an, let’s celebrate, et l’on verra bien ce que cette année nous réserve !

 

Pour en savoir plus sur les rituels du réveillon et du jour de l’an, ou bien sur la culture chinoise, un simple clic suffit.

 

Bonne année du Chien de Feu à tous !

 

M.S.

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28 janvier 2006 6 28 /01 /janvier /2006 20:39

C’est cette photo qui a gagné le concours I Love Café pour sa deuxième édition. Le but : capter l’esprit d’un bistrot parisien, sur le thème de l’amour, de la beauté, de l’argent ou des voyages. Dans notre pays où une personne sur deux dit fréquenter régulièrement ces établissements, cela prend tout son sens. Sur le site officiel de la compétition, on peut lire cette profession de foi caféinomane :

« Aller au café, c'est adhérer à des valeurs, goûter à une culture, partager un état d'esprit. Il existe des milliers de cafés et restaurants indépendants à Paris et pourtant, il n'y en a pas deux identiques. Chaque établissement a son climat, sa particularité, son caractère. Streetcafé vous propose de réaliser la photo qui restitue selon vous le mieux l'atmosphère du café ou du restaurant parisien de votre choix ».

Marianne Le Guiffant a touché le jury, avec son cliché très tendre d’un couple amoureux, au loin dans un coin du café Charbon dans le XIème arrondissement. Bravo à elle. Et bon courage aux futurs photographes amateurs ou professionnels qui participeront à la troisième édition de I Love Café, en novembre prochain. Seule condition : aimer le(s) café(s) !

M.S.

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25 janvier 2006 3 25 /01 /janvier /2006 21:39

Encore 6 jours pour remplir le questionnaire en ligne dans le cadre du débat sur le plan de déplacements de Paris. C’est ici, si vous le n’avez pas encore fait, mais avant, jetez un coup d’œil là…


A pied, à vélo, en rollers, en voiture, en transports en commun… quelle que soit votre manière de vous déplacer, les services de la mairie de Paris attendent votre avis et vos idées. Voyez-vous une ville sans voiture ? Aimez-vous l’idée d’une taxe pour circuler dans le centre, comme à Londres ? Souhaitez-vous plus de pistes cyclables ? Quelle idée avez-vous pour une ville moins polluée ? Et une ville plus belle ?

 

Au moment de la fermeture de ce forum citoyen (le 31 janvier, dépêchez-vous !), Denis Baupin, adjoint Vert à la mairie de Paris, chargé des Transports, lancera lui aussi une idée. Ou plutôt reprendra une initiative qui a déjà fait ses preuves à Lyon : les vélos en libre-service. Vélo’v dans la version lyonnaise, avec 1000 vélos disponibles dans 130 stations pour un emprunt d’une demi-heure (la première est gratuite) à 24 heures, depuis le 18 mai dernier.

 

« Ce n’est pas un système de location, c’est du vélo en libre service avec plusieurs centaines de points dans Paris, à proximité des stations de métro parce que c’est plus simple. L’idée de pouvoir prendre un vélo à un point et le laisser à un autre », a expliqué Denis Baupin qui lancera un appel d’offres pour mettre en œuvre ce projet, lors du prochain Conseil de Paris, les 30 et 31 janvier.

 

Avec de plus en plus de pistes cyclables dans la ville, et la tête du vélo de la photo ci-dessus (Belleville, septembre 2005), l’idée d’un emprunt à deux roues, ça me séduit. Sans pour autant me faire adhérer à l’idée d’une ville sans voiture, totalement utopique. Il y en a un qui n’aime pas du tout cette idée-là et qui critique vivement Denis Baupin (mais pas seulement, précise-t-il), c’est le bloggueur de « Paris est sa banlieue », mis à l’honneur par la chronique « Blogs à part » de France Inter le lundi 23 janvier.

 

Et vous, vous en pensez quoi ? Répondez au questionnaire, mais laissez aussi des petits commentaires, bref ouvrez la boîte à idées !

 

M.S. (avec AFP)

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24 janvier 2006 2 24 /01 /janvier /2006 22:26

2 janvier 2006. Postée devant mon écran, j’attends avec impatience l’ouverture des réservations pour “Le Nozze Di Figaro” de Mozart, représentées en mars-avril au Palais Garnier à Paris.

 

8h du matin, toujours rien, Pourtant, je me trouve alors à Washington DC, il est donc 14h, heure française. Voila qui m’intrigue, mais j’attends, je guette. Soeur Anne, ne vois-tu rien venir ? 13h, encore et toujours rien. Là, je me dis qu’il y a quelque chose de louche, il est 19h en France et toujours aucun lien disponible ? Le lien vers ce spectacle ne figure même pas sur la page générale des réservations. Bizarre, bizarre… Enfin si, le lien doit être actif si l’on entre ses codes, si l’on est une habituée… J’abandonne mes tentatives jusqu’au lendemain. Et rien. De même le 4 janvier.

 

Un petit coup de fil à l’opéra… Et là, stupeur. “Mais Madame, il n’y a plus de place !” Comment ? “Toutes les places ont déjà été réservées…” Histoire de vérifier, appel rapide à la FNAC. “Nos réservations n’ouvriront que le 30 janvier, bien sûr qu’il reste des places !” Voilà qui confirme l’annonce sur le site web de l’opéra. Ouf…

 

24 janvier 2006. De retour en France mais un peu alarmée par cet épisode, je me décide pour un appel de précaution à la FNAC, pour bien m’assurer que les liens seront valides le 30 janvier pour réserver deux places sur le site web. « Ah mais non, en fait on a ouvert les réservations plus tôt, et tout s’est vendu comme des petits pains ! » Tu m’étonnes. Notez au passage que sur le site internet de la FNAC, les billets sont encore annoncés comme "disponibles" pour ce spectacle.

 

Moralité. Au lieu de débourser 140 euros (tarif unique via la FNAC) pour me retrouver au milieu des habitués qui viennent se montrer au lieu d’écouter et de regarder le specacle… je vais tenter les places jeunes, debout-au-fond-de-la-salle-pour-trois-heures-
-mais-ca-coûte-seulement-20-euros.
Pas terrible pour une première fois à l’opéra alors que c’était un cadeau de Noël, en plus. Enfin attendez, rien n’est joué ! En attendant, l’opéra a perdu deux jeunes dans son public potentiel. Dommage alors qu’ils affichent leur volonté de rajeunir ce public, vous ne trouvez pas ?

 

M.S.

 

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23 janvier 2006 1 23 /01 /janvier /2006 22:02

Willy Ronis, ParisRobert Doisneau le surpasse en ventes de cartes postales aux touristes japonais… mais Willy Ronis a lui aussi photographié avec talent sa maîtresse de toujours: Paris. A l’instar de Doisneau, Brassaï ou encore Izis (Israëlis Bidermanas), il a arpenté les rues parisiennes et les a célébrées avec l’élégance du noir et blanc, tendresse et émerveillement.

 

Son Petit Parisien, la baguette sous le bras, attendrit le spectateur, ses clichés de Belleville rendent nostalgique, et ses amoureux à la Bastille donnent des envies d’escapades romantiques. Willy Ronis a 95 ans, il ne peut plus courir dans sa ville tant aimée. Mais sa ville lui rend hommage.


Jusqu’au 18 février, ses clichés sont exposés à l’Hôtel de Ville. Son œuvre est présentée de manière chronologique, de son engagement aux côtés des grévistes aux usines Javel-Citroën en 1938, aux derniers clichés de nus dans les années 1990, en passant par sa découverte de Belleville et Ménilmontant.

 

Trop peu de place dans ce parcours. C’est la rançon de la gloire, sans doute. Alors on apprécie la petite salle obscure aménagée au milieu du salon. Là, c’est un vieux monsieur aux rides rieuses qui parle de sa vie et de son parcours dans le petit film qui accompagne l’exposition. Mais vite, il y a la queue derrière, il faut repartir dans la foule qui colle son nez sur le verre des photos.

 

Et sur les commentaires accompagnant certaines. Parfois amusants. Parfois moins. Comme celui qui accompagne le Petit Parisien justement… Alors que la plupart de ses photos ne sont pas préparées, celle-ci l’est. Après avoir croisé le petit garçon avec sa grand-mère à la sortie d’une boulangerie de la rue Péclet dans le XVème arrondissement, il lui demande de faire cette petite mise en scène et en tire trois clichés, dont les contacts accompagnent la photo finalement retenue. Ceci dit, ce gamin reste irrésistible.

 

Notre Dame de ParisEn sortant de là, encore sous le charme du noir et blanc qui va si bien à Paris, évidemment, l’on s’y essaie. Sans aucun doute avec moins de talent que ces photographes aguerris. Mais c'est comme si cette ville avait envie qu'on la photographie, qu'on l'immortalise.

 

M.S. qui ne s'en prive jamais


Exposition "Paris dans l'oeil de Willy Ronis"
Salon d’accueil de l’Hôtel de Ville, 29 rue de Rivoli - Paris 75004 
Du 19 octobre 2005 au 18 février 2006 - Entrée libre
Du lundi au samedi : de 10 h à 19 h - Fermeture les dimanches et jours fériés


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20 janvier 2006 5 20 /01 /janvier /2006 12:02

George Brassens ne pensait sûrement pas à celui-ci en chantant son “p’tit coin d’paradis” (contre un coin d’parapluie), mais il en est un qui l’honore à sa façon. Le marché aux livres George Brassens, près du parc qui porte également son nom, dans le XVème arrondissement.

 

Cela se passe sous l’ancienne Halle aux chevaux des anciens abattoirs de Vaugirard. Tous les week-ends, de 7h30 (samedi) ou 8h30 (dimanche) à 18h30, ce sont entre 60 et 80 passionnés qui, quand ils ne jouent pas aux cartes, étalent soigneusement leurs trésors pour le plaisir des passants. Le plaisir des yeux, avec des livres anciens ou d’occasion à la couverture parfaitement conservée. Des pages précieuses à tourner, pour le plaisir des doigts. Le plaisir du nez aussi avec cette odeur de “vieux” inimitable !

 

Juste avant de partir aux Etats-Unis, j’y ai trouvé un petit trésor, moi aussi. Je ne prétends  pas être collectionneuse et encore moins connaisseuse en matière de livres anciens. Mais je suis tombée sur la deuxième édition anglaise de 1881 du Paradis Perdu de Milton, illustrée par Gustave Doré (première édition 1866). L’ouvrage fut offert à une certaine May Langham par son mari pour Noël 1881 à San Francisco, Californie, comme l’indique la dédicace manuscrite en page de garde, Le papier est un peu abîmé, mais dans ma bibliothèque, à côté du Don Quichotte de Cervantès (en espagnol, première édition 1863) et des Fables de la Fontaine (en français, première édition 1867), tous deux illustrés par Gustave Doré, voilà bien un embryon de collection, non ?

 

Ce livre coûtait 100 euros, initialement. Il les vaut amplement mais je ne les avais pas en poche alors. Aussi ai-je fait le tour du marché pour trouver d’autres bijoux… avec la couverture vert foncé du Paradis Perdu en tête. Retour à la case départ au bout d’une petite heure. Après avoir posté mon petit ami devant le livre en question, bien décidée à l’acquérir, j’ai couru vers le distributeur de billets le plus proche pour retirer les 100 euros… pour ensuite entendre ceci de la bouche de la femme qui tenait le stand : “Vous voulez vraiment ce livre, ça se voit. Et vous me faîtes penser à mon fils dont les yeux brillent lorsqu’il veut quelque chose intensément. Allez, pour la peine, je vous fais un prix. 50 70 euros.”

 

Vous imaginez bien sûr ma tête à l’annonce du petit prix ! J’avais trouvé mon p’tit coin d’paradis du jour : mon Paradise Lost, mais aussi le geste de cette femme amoureuse des livres. J’en trouverai sûrement d’autres. Tout comme vous. Professionnels ou amateurs, que vous aimiez juste regarder les livres anciens, que vous vouliez observer le manège des connaisseurs à l’aube ou que vous souhaitiez acquérir votre petit trésor et raconter son histoire. Du vieux poche à quelques centimes à l'édition rare du XIXème siècle à plusieurs milliers d'euros, vous trouverez votre bonheur.

 

M.S.


Pour plus de détails, consultez la liste de la GIPPE, l’association qui gère ce marché et d’autres manifestations liées aux livres. Vous y trouverez la liste des libraires et participants au marché.


Ajout du mercredi 25 janvier 2006 :
Grâce à une mémoire meilleure que la mienne, la vérité sur le prix du Paradis Perdu est rétablie... Depuis ce post, j'ai d'ailleurs trouvé l'Histoire de la Sainte Bible illustrée par Gustave Doré, dans sa quatrième édition, de 1903. Cet exemplaire, à la couverture un peu abîmée, était à 110 euros : acheté à 90 euros. Alors pensez à marchander légèrement, ça marche !

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7 janvier 2006 6 07 /01 /janvier /2006 05:39

Je ne fais référence à aucune question internationale pour laquelle la France aurait une meilleure position que les Etats-Unis. Non. Il est question de villes ici : des rues, des habitants, des endroits sympathiques.

 

En revanche, si vous avez bien suivi vos cours de mathématiques à l’école, le signe « > » indique bien la supériorité. Cet avis est entièrement personnel, je trouve que Paris est une ville plus agréable à vivre que Washington.



Pourquoi ? Juste un exemple... A Washington, où je viens de vivre 3 mois, en dehors de trois ou quatre groupes de blocs où il fait bon aller dîner et boire un verre entre amis, la ville est très résidentielle. Si vous préférez manger chez vous, allez faire vos courses alors que la ville compte si peu de supérettes. Bizarrement situées dans ces mêmes quartiers d’activité concentrée justement : Dupont Circle, Adams Morgan, Georgetown, par exemple. Mais si vous n’y habitez pas et si vous n’avez pas de voiture… tant pis pour vous !

 
Et pourtant, si vous m’aviez demandé à mon arrivée à Paris en septembre 2002 si je comptais y rester après mes études (bientôt finies), je vous aurais répondu : « même pas en rêve ! » J’ai changé d’avis. Ce sont des choses qui arrivent. L’adaptation progressive à l’environnement urbain, la trouvaille d’un nid douillet dans le XVème arrondissement, les liens personnels qui se tissent avec le temps… J’en passe.


Bref, résumons-nous. Après une Française à Washington, vous êtes ici sur les traces d’une Blésoise à Paris. Hope you’ll enjoy the show...



M.S.

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