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C'EST QUI M.S. ?


Bienvenue à tous sur le blog d'une jeune Parisienne d'adoption... Cliquez sur la photo, et vous en saurez plus...

City Expert: Paris
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Music please! Je renonce à classer cette sélection, je vous laisse piocher :-).

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 10:03

1984 notre dame de lorette

 

Il est discret, déjà un peu effacé... Mais non, ce 1984 vertical ne m'a pas échappé. Désolée pour le ciel sans texture au-dessus de Notre-Dame de Lorette, mon iPhone ne supporte plus la grisaille parisienne. Vivement l'été, tiens! Ah, pardon? C'est l'été? Noooooon...

 

M.S.

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Published by Marie Simon - dans La chasse aux 1984
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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 21:27

 

Fresque Shepard Fairey Paris Mural Rise Above Rebel"Omagad, Shepard Fairey vient à Paris!" Voici, retranscrite presque fidèlement, ma première réaction lorsque j’ai appris dans la semaine que l’artiste américain allait réaliser une fresque murale dans le XIIIe arrondissement ce week-end.

 

Le résultat? Un beau visage féminin qui se détache en rouge et noir sur le gris-beige de l’immeuble. Lèvres pleines, longs cils et regard tourné vers le ciel… à moins que ce ne soit vers le signe "Obey" dessiné sur une autre partie de la façade, visible depuis le métro aérien, tout près de la station Nationale (ligne 6).

 

Il s’agit d’une reproduction géante de son motif "Rise above Rebel".

 

J’en ai finalement raté la réalisation et j'ai failli raté aussi la venue de Shepard Fairey, prévue à 12h, pour cause de réveil (très) tardif ce matin midi. Mais vers 15h, lui et son équipe (Obey Giant) se trouvaient encore rue Jeanne d’Arc, au pied de l’œuvre et d’une grue au repos, aux couleurs de la galerie Itinérrance, partenaire de l'opération avec la mairie et la revue de street art Butterfly.

 

 

Fresque Shepard Fairey Paris Mural Rise Above Rebel


Très accessible pour ses admirateurs, voici un Shepard Fairey au jeans un peu cracra qui signe des autographes, serre des mains et pose pour la photo souvenir. Faute de stickers à parapher, le stock ayant été écoulé, certains fans ont récupéré des bombes vides, utilisées pour réaliser la fresque, pour que Shepard Fairey la signe (comme ci-dessous). Là encore, je suis arrivée un peu tard.

 

Fans de Shepard Fairey Paris

La rebelle de Shepard Fairey ne se sentira pas seule dans la rue Jeanne d’Arc, où d’autres fresques existaient déjà. Plus au sud, un Indien rend hommage à la Terre Mère (Pachamama). Plus au nord, deux photographes se répondent, lui debout, elle agenouillée, sur les façades d’un même lotissement.

 

M.S. qui regrette un peu sa grasse matinée du coup...

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Published by Marie Simon - dans Streets of Paris
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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 10:12

Penseur de Rodin

 

Les travaux de rénovation du l’hôtel Biron ne sont pas terminés, mais ce n’est pas une raison suffisante pour snober le musée Rodin et son magnifique parc, où le Penseur... euh... pense. D’autant que la Chapelle accueille depuis vendredi dernier une superbe exposition consacrée aux marbres d'Auguste Rodin.

 

Dans le couloir qui mène à la salle principale où une cinquantaine d’œuvres ont été réunies, façon atelier, deux sculptures placées côte à côte m’ont particulièrement marquée: ici un pied potelé, la peau lisse et les rondeurs de deux enfants qui jouent, la joie d’une vie qui ne fait que commencer (Jeux d’enfants); là le ventre fripé, les veines apparentes au creux de bras décharnés et les seins tombants d’une femme dont l’existence touche à sa fin (L’Hiver). Par le rendu de la peau, Auguste Rodin décline toute l’étendue de son art. Cette humanité et cette finesse transpirent aussi de son célèbre Baiser, qui domine la salle principale où l’on peut aisément circuler autour des sculptures.

 

Le contraste est saisissant avec un autre aspect de son traitement du marbre: le non finito. Je viens de découvrir ce terme, il fallait bien que je le case quelque part… Bref. Quelques touches seulement viennent habiller le bloc, mais la matière est laissée presque vierge autour d’un visage au modelé parfait qui en émerge pour hurler ou pleurer, ou bien autour d’un corps qui s’y repose sereinement. La chair élastique et souple contre la rugosité du marbre. Qui gagne le match? On s’en fiche: surtout quand ce Rodin tendre et délicat joue littéralement à Dieu en modelant Adam et Eve encore ensommeillés. Renversant.

M.S., renversée

 

Informations pratiques
 

Exposition Rodin, la chair, le marbre
Musée Rodin,
79 rue de Varenne, 75007 Paris

Métro: Varenne (ligne 13) ou Invalides (ligne 13, ligne 8)
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 17h45
Nocturne tous les mercredis jusqu'à 20h45
Jusqu'au 3 mars 2013

Tarif: plein 10,80 euros, jeunes 6,80 euros.

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Published by Marie Simon - dans La vie parisienne
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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 10:07

La street, c'est chic, à Paris

 

"La street, c'est chic" commence à ponctuer les rues parisiennes. Ici, ou , ou encore . Ce cas-ci, tout coloré et un peu en hauteur, est visible à Jules Joffrin. Et oui, la street, c'est très très chic!

 

M.S. qui ne les chassera pas comme les 1984, promis!

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Published by Marie Simon - dans Streets of Paris
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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 11:30

Justice, rue Jacques Bingen, ParisVous ne verrez pas cette devanture sur Google Street View: le 14 rue Jacques Bingen, dans le XVIIème arrondissement, est encore dissimulée par les échafaudages. Chers geeks, il va falloir quitter vos écrans, mettre le nez dehors et le lever en marchant, pour voir cette discrète représentation de la justice aux yeux bandés, juchée sur une fenêtre de ce bâtiment qui abrite... un cabinet d'avocats! 

 

Ce n'est pas le seul intérêt du quartier, loin de là... Parcourez ensuite la rue Lévis et son marché, tout près de là. Achetez un peu de vodka à l'Epicerie russe, et puis de la kacha, du tvorog, des cornichons et quelques saucissons chez Gastronom, pour vous réconforter quand juin se prend pour novembre. Si le soleil se pointe tout de même, hop, un bon bouquin et direction le parc Monceau pour rêver et lézarder à la fois.

 

J'ai oublié quelque chose pour vous inciter à visiter cet agréable quartier? Le beau temps? Ah oui, vu comme ça...

 

M.S.

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 12:24

"Le rythme de la ville n'est ni celui de l'éternité ni celui du temps qui passe mais de l'instant qui disparaît. C'est ce qui confère à son enregistrement une valeur documentaire autant qu'artistique." Cette phrase n’est pas du photographe Eugene Atget, auquel le Musée Carnavalet rend actuellement hommage, mais d’une femme qui l’admirait au point d’acquérir une partie de son œuvre: Berenice Abbott, exposée récemment au Jeu de Paume. D’une exposition à l’autre, le parallèle saute aux yeux.

 

Eugene Atget, Paris, Au Petit BacchusSi Berenice Abbott a choisi de "documenter" New York et une partie des Etats-Unis, c’est Paris qu’Eugene Atget a arpenté pour y dénicher ces "instants qui disparaissent". Et il y avait de quoi faire dans la capitale française dans les années 1890-1910, à en juger par la sélection présentée: des cours vouées à la destruction, de vieilles maisons désormais disparues, des façades entièrement recouvertes d’affiches publicitaires ou politiques, une ruelle où l’on pouvait encore voir couler la Bièvre, une maison close… Il trimbale aussi son lourd matériel dans les jardins ou sur les quai de la Seine pour inventorier statues, monuments et péniches.

 

Derrière les devantures des cabarets aux noms qui font sourire aujourd’hui ("Au Petit Bacchus" en photo ci-dessus, "Au Joueur de Biniou", "Au Tambour", etc.), un visage se dessine, le regard perdu dans le vide, déjà nostalgique, ou bien fixé vers l’objectif, avec curiosité. Eugene Atget capture aussi des scènes urbaines sur le vif, un vendeur d’abat-jours qui prend la pose à Montmartre, des bitumiers agenouillés, en plein travail. Ou, plus fugace, une foule qui lève les yeux vers une éclipse de soleil. Avec une tendresse particulière, il réunit les chiffonniers des fortifications, qui doivent bientôt disparaître à leur tour, pour une dernière photo de famille.

 

Mais le plus souvent, en raison des temps d’exposition nécessairement très longs, la figure humaine reste floue, un brin fantomatique, comme cette poissonnière réduite à l'anecdote comparée au véritable objet de la photographie: ses poissons. Un panneau pédagogique vient d’ailleurs apporter d’utiles explications sur la technique d’Eugene Atget, dans cette exposition-hommage très bien fichue. Comme toujours, ceci dit, dans ce musée dont j’affectionne particulièrement la librairie (comme raconté sur le blog de Céline, amoureuse de Paris et expovore comme moi!).

 

Eugene Atget, par Berenic AbbottLa collection maison, déjà très riche, est complétée par celle de Man Ray, prêtée par la George Eastman House. Installé à Montparnasse comme Eugene Atget, le surréaliste avait pour assistante une certaine Berenice Abbott. Cette exposition se termine d’ailleurs par une de ses photos: le portrait qu’elle a fait de son aîné, peu de temps avant son décès. Touchant.

 

Informations pratiques
Eugène Atget, Paris

Musée Carnavalet
23 rue de Sévigné 75003 Paris,
Métro Saint Paul, Chemin Vert
Ouvert tous les jours, de 10h à 18h, sauf les lundis et jours fériés
Tarif : plein 7 €, réduit 5 €, jeune 3,50 €, gratuit jusqu’à 13 ans inclus

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 09:26

 

Saint Denis Montmartre ParisLà comme ça, sur la photo ci-contre, on pourrait croire qu'il a la tête sur les épaules, ce brave Saint Denis. En fait pas du tout.

 

Il s'agit d'une statue céphalophore (j'ai appris un nouveau mot, youpi!) visible dans le square Suzanne Buisson, à Montmartre: le brave premier évêque de Paris a lui-même porté sa tête, après avoir été décapité sur la butte, selon la légende. Il n'a pas fait que la porter d'ailleurs, il a marché, longtemps marché, vers le nord, jusqu'à l'emplacement actuel de la basilique Saint-Denis, toujours selon la légende entourant le personnage. Son exploit, ce miracle diront certains, est plus visible sur la photo ci-dessous.

 

M.S. qui n'a pas non plus toute sa tête

 

 

 

Saint Denis Montmartre Paris 2

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 09:43

Pour l’avoir admiré vendredi soir à l’église Saint-Germain des Prés, je vous recommande vivement le Chœur du Monastère de la Trinité Saint-Alexandre Nevsky de Saint-Pétersbourg qui se produit à l'église Saint-Louis-en-l’Ile, ce dimanche à partir de 16h. Ces voix d’hommes servent à merveille chants religieux et airs traditionnels: puissantes ou caressantes, mystiques quand elles célèbrent les événements de l’année liturgique, mélancoliques lorsqu’il faut "incarner" une jeune femme qui voit son soldat de mari s’éloigner à travers les champs… Merci à La Toison d’Art pour cette jolie découverte.

 

Voici un petit exemple en vidéo, si vous hésitez encore à débourser entre 14 et 23 euros pour aller les écouter. Plus d’extraits sur leur compte Youtube, un peu pauvre à mon goût. J’aurais dû filmer vendredi soir, mais j’étais trop absorbée pour y penser sur l’instant…

 

 

M.S. qui a adoré ce moment musical

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 10:58

Graffiti Belleville

 

Un petit graffiti aperçu dans le Parc de Belleville, côté Couronnes. Le jeu de mots est facile, mais il est agrémenté d'une splendide faute d'orthographe, me voilà comblée... Dommage, je n'avais pas de bombe pour corriger, mince alors!

 

M.S. qui goûte toujours ce genre de clins d'oeil

 

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 17:44

C’est un peu par hasard que, deux soirs de suite, j’ai passé d’agréables moments dans des bars un peu spéciaux, la semaine dernière. Spéciaux car agrémentés d’un supplément d’âme: un pianiste. Un pot de départ (snif) m’a d’abord permis de découvrir la Chope des Artistes, qui jouxte le Splendid dans le 10e arrondissement, mercredi dernier. La version de Summertime que j’ai commandée m’a un peu déçue, mais saluons l’effort du musicien, plutôt sympathique. Ses quelques notes sont venues amplifier la chaleur du lieu, comme rehausser ses couleurs.

Pianiste, Le Bon Bock, Montmartre, ParisCette impression d’enveloppement, presque de réconfort, m’est revenue le lendemain soir, cette fois au Bon Bock, à Montmartre. Céline, alias Petite Parisienne, pourra confirmer: nous y avons passé un agréable moment toutes les deux, après avoir profité des Liaisons Dangereuses portées sur la scène  du Théâtre de l’Atelier par John Malkovitch. En dépit de l’heure tardive, les bonnes odeurs nous ont donné assez faim pour déguster un délicieux confit de canard avec un petit verre de vin. Le tout, donc, tout près du pianiste du lieu. Un peu lunaire, perdu au milieu de ses partitions, il a officié devant une ribambelle de bouteilles d’absinthe, et sous les yeux d’un mini-buste de Serge Gainsbourg (voir la photo).

Bref, j’y ai pris goût… Si vous avez connaissance d’autres lieux de ce type dans notre belle capitale, je suis preneuse de bons plans, chers amis parisiens!

M.S. qui attend toujours un Summertime digne de ce nom...

 

Infos pratiques

 

La Chope des Artistes
48 rue du Faubourg Saint-Martin, 75010 Paris
Métro Château d'Eau, Strasbourg-Saint-Denis, Jacques Bonsergent

 

Le Bon Bock
2, rue Dancourt, 75018 Paris
Métro Anvers

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