Hier midi, rendez-vous avec deux amis
journalistes à Pigalle. On papote un peu en marchant et nous voilà rendus à Blanche. Une terrasse libre ? C’est rare, on se pose. Et là, qu’est-ce que je vois, quelques numéros plus haut dans la
rue Lepic ? « Aaaaaaah le Café des Deux Moulins ! Il est là ! Je le voyais plutôt vers Montmartre…
»
Ni une ni deux, on change d’adresse pour notre déj’ et nous voilà assis sur la banquette marron du Café d’Amélie Poulain. Plus grand que les caméras de Jean-Pierre Jeunet nous le laissent imaginer. Avec des bandes de peinture jaune sans doute un peu trop présentes, mais bon ça fait écho au titre d’Amélie sur l’affiche du film, mise en évidence au fond de la salle.
Attention, c’est un nid à touristes et à cinéphages, évidemment. Mais le croque-monsieur est plutôt pas mal et – surtout – on peut y casser la délicieuse croûte de la crème brûlée avec une petite cuillère, comme Amélie. Et ça, pour une gamine gourmande comme moi, ça compte, messieurs dames, oui oui.
Bref, je vous recommande ce café pour
:
1. manger une crème brûlée avec un petit café, pour le goûter
2. prendre une photo devant et dire « j’y étais », de préférence avec un nain de jardin à vos côtés (c'est bon la honte, parfois)
3. pas pour acheter vos cigarettes, ils n'en vendent plus...
M.S. qui va bientôt aller chez le coiffeur mais qui, promis, ne se fera pas faire la coupe d’Amélie. Faut pas pousser non plus!