SUIVEZ LE FIL

  • Flux RSS des articles

C'EST QUI M.S. ?


Bienvenue à tous sur le blog d'une jeune Parisienne d'adoption...
Cliquez sur la photo, et vous en saurez plus...

PARIS SUR LE WEB

LA P'TITE PAUSE

Music please! Je renonce à classer cette sélection, je vous laisse piocher :-).

Dimanche 29 novembre 2009
Bruxelles, ce n'est pas que le Manneken Pis, l'Atomium, le vrai Chez Léon, les frites, la Grand Place ou encore les gaufres... mais c'est ça aussi. Un peu quand même. Plus d'images dans l'album photo à consulter ici.



M.S. qui aura raté le musée de la gueuze et le musée du slip. Snif.
Publié dans : Outside Paris
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 23 novembre 2009
Ah des moulins à Paris, ça oui, on connaît le Moulin rouge ou bien celui de la Galette. Le tout associé à Pigalle, Montmartre, la nuit parisienne, la danse et la musique… Pas vraiment à la farine, non.

Moulin de la Galette, Rue Lepic, Paris
Et pourtant… Il fut un temps (braves gens) où le bon peuple parisien achetait du pain fabriqué avec la farine "d’ici", obtenue grâce aux nombreux moulins à vent de la ville, sur la butte Montmartre, la butte Chaumont ou à Belleville. Au total, au XVIIIe siècle, une trentaine d’édifices de ce type trônaient sur les hauteurs, dans les villages que Paris n’avalera qu’en 1860. Les moulins Radet et Blutte-Fin, de la rue Lepic, seront les deux derniers à faire tourner leurs ailes… afin d’être un temps transformés en guinguette pour le premier (rebaptisé "moulin de la galette" en photo ci-dessus) et en salle d'émissions publiques, de radio et de télévision pour le second. Les Grands Moulins de Paris avaient pris le relais.

Petite pause: mais que diable vient faire la Seine dans le titre de ce post? Il aurait mieux valu parler du vent qui souffle sur Paris plutôt que du fleuve qui la traverse. Tiens d’ailleurs, comment s’appelle le vent à Paris, vous savez, vous? Le Sud a son Mistral et sa Tramontane, mais nous, on a quoi?


Pont aux meuniers, Paris


Rassurez-vous, la Seine a tout à voir avec mon histoire de moulins parisiens. Car si l’on remonte encore plus loin, à la louche au XIIIe-XIVe siècle, ils abondaient sur le fleuve à Paris (comme sur les autres cours du pays). Sous la forme de moulins-nefs, des bateaux plats équipés de roues à aubes actionnant des meules, ou de moulins-pendus, fixés aux ponts. Les premiers s’adaptent aux crues mais, plus fragiles, cohabitent puis sont remplacés par les seconds. De la largeur d’une arche, ces derniers bénéficient d’un courant accentué grâce aux piles des ponts. A Paris, ils sont fixés au Grand Pont qui relie la rive droite à l’île de la Cité. Plus tard, le "Pont-aux-Meuniers" (en photo ci-dessus), construit en 1323 dans la même zone, remplace les moulins flottants, jusqu’à son effondrement à la fin du XVIe siècle.


Paris BD La capitale redessinée Petite pause bis: non je n’ai pas envie de me reconvertir en meunière, pas plus qu’en ingénieur spécialiste des égoûts et des catacombes… Je suis juste tombée sur une illustration du Pont au meuniers issue d’une bande dessinée dans un petit livre atypique, Paris BD – La capitale redessinée, de Thibaut Vandorselaer, qui parcourt les quartiers de la ville au moyen de cartouches de nombreux ouvrages. D’où ma passion subite pour les moulins hydrauliques mobiles et fixes de Paris, dont j’ignorais absolument tout. Sans doute faute de hanter plus souvent le musée Carnavalet ou le Pavillon de l'Arsenal...


M.S. qui vous livre en bonus une vidéo d'un des derniers moulins-nefs d'Europe, en Serbie... et va définitivement passer pour une maniaque de la meule!


Publié dans : La vie parisienne
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 10 novembre 2009
Grand Palais, Paris

... ou presque! Cette photo a été prise sur la passerelle Léopold-Sédar-Senghor dont j'ignorais tout avant de l'emprunter il y a peu. Construite en 1997-1999, elle relie le jardin des Tuileries au musée d'Orsay. Elle me fait un peu penser à une autre passerelle, celle de Simone-de-Beauvoir, entre la BNF et Bercy: elles se composent de deux niveaux piétonniers qui se rejoignent, le tout formant un ensemble moderne et élégant. La passerelle Léopold-Sédar-Senghor bénéficie, selon moi, d'un cadre nettement plus agréable, entre Louvre, Orsay, Grand et Petit Palais! Qui dit mieux?

M.S.


Publié dans : Streets of Paris
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 8 novembre 2009
C’est le JDD qui le dit aujourd’hui: si Paris est le meilleur élève des villes françaises en matière de pertes des réseaux de distribution d'eau, c’est grâce à Haussmann. Haussmann "qui a développé les galeries souterraines de la capitale au XIXe siècle. Elles donnent accès aux 1800 km de canalisations à pied. Un cas unique en France, qui permet de détecter et de réparer très vite la moindre fuite", souligne l'hebdomadaire.

Bon, c’est aussi la conséquence des "efforts techniques" de Veolia et Suez qui assurent l’exploitation du réseau parisien (la première rive droite, la seconde rive gauche) avant de passer le relais à une régie municipale en janvier prochain. Mais quand même, rendons au baron ce qui appartient au baron.

Conduite d'eau potable, sous-sol parisien Alors en quoi est-il le père de l'alimentation en eau de Paris? Je m'en remets à l'excellent Atlas du Paris souterrain (Parigramme) qui se trouve justement depuis quelques jours au chevet de mon lit. Extrait:

"La structure du réseau date de la seconde moitié du XIXe siècle. En 1852, le Service des eaux de Paris reposait principalement sur le canal de l'Ourcq qui fournissait quotidiennement 105 000 mètres cubes d'eau, froide en hiver, chaude en été, louche en toute saison. Les machines à vapeur de Chaillot, du Gros-Caillou et la pompe du pont Notre-Dame élevaient péniblement 7000 mètres cubes d'eau de Seine, troubles lors des crues et toujours chargées d'immondices."

"Conscient des menaces épidémiologiques de cette eau corrompue, le baron Haussmann fit adopter en 1853 un ambitieux projet d'adduction pour la capitale. Le programme, confié à l'ingénieur du Service des eaux Eugène Belgrand, prévoyait la fourniture de 200 litres d'eau par jour et par habitant à partir de réservoirs approvisionnant les immeubles jusquaux étages supérieurs. Entre 1865 et 1900, plus de 600 kilomètres d'aqueduc virent le jour pour acheminer les eaux de sources souterraines, pures et saines, captées à plus de 100 kilomètres au sud et à l'est de Paris."


Aujourd'hui, "l'eau bue par les Parisiens est pour moitié d'origine souterraine et pour moitié puisée dans la Seine ou la Marne et purifiée dans les usines de traitement", ajoute l'ouvrage très complet sur le sous-sol de Paris (carrières, catacombes, tunnels du métro, canalisations, égouts, etc.).

Merci au JDD de m'offrir une occasion de parler de ce "beau livre"!

Atlas du Paris souterrain
La doublure sombre de la Ville lumière
Sous la direction d'Alain Clément et Gilles Thomas
Editions Parigramme


M.S. qui en profite pour vous recommander le fil "Paris-underground" sur Flickr.

Publié dans : La vie parisienne
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 6 novembre 2009
Toits, rue Saint Antoine, Paris

Vue des cheminées, rue Saint Antoine. Ne manquent plus que Mary Poppins et ses potes...

M.S. "Chim-chimney, chim-chimney"
Publié dans : Streets of Paris
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés