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Bienvenue à tous sur le blog d'une jeune Parisienne d'adoption...
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PARIS SUR LE WEB

LA P'TITE PAUSE

Music please! Je renonce à classer cette sélection, je vous laisse piocher :-).

Mercredi 1 juillet 2009
Aucune bonne adresse pour les papilles depuis le mois de janvier sur lnside Paris? Mon Dieu mais quelleuh honteuh… La mini-rubrique "bonnes adresses" sent un peu trop le renfermé à mon goût, je vais tenter d’y remédier cet été, promis juré! On commence avec une adresse que je ne vous recommande pas forcément par une chaleur caniculaire, on n’y boit et on y mange très bien… mais on n’en sort pas très léger.

Oie Si je vous dis: foie gras fondant à se damner, pommes de terre salardaises que l’on déguste en culpabilisant juste assez, confit de canard craquant et moelleux à la fois… Vous pensez Sud-Ouest de la France. Bingo: bienvenue à "Il était une oie dans le Sud-Ouest". Forcément.

Quelques petits bémols:

L’ensemble n’est pas à la portée de tous les budgets. En particulier le vin, même s’il est délicieux, servi frais ou à température selon vos préférences… Ou encore la portion de jambon para negra à 22 euros (pas si chère si l’on compare à d’autres restaurants… mais chère quand même).

Autre ombre au tableau: après des entrées et des plats fabuleux, quelle déception de découvrir des desserts plus que basiques pour finir le repas. Si je puis me permettre un conseil, je vous suggèrerais de vous régaler sans modération avant… et de zapper le dessert qui n’est pas moins cher.

Et de gros dièses:

Tout est bon, commandez les yeux fermés (sauf, donc, les desserts). Avec une mention spéciale pour leur boudin noir mémorable (17 euros), agrémenté de piment d’Espelette et déposé sur un lit de compote de pomme sucrée à point. Ou pour le plateau de fromages (12,50 euros) proposé en entrée et qui pourrait constituer un menu entier à lui tout seul!

Enfin, c’est le petit détail qui tue mais moi, j’ai aimé… Chaque table est équipée de son propre grille-pain. Etonnant et surtout très pratique si vous avez opté pour l'un de leurs foies gras mémorables!

M.S. qui a goûté, dégusté, savouré... et approuvé!

Il était une Oie dans le Sud-Ouest
8 rue Gustave Flaubert, Paris 17e
Réservation : 01 43 80 18 30 ou resa[at]il-etait-une-oie.fr
Métro: Ternes/Pereire/Courcelles/Wagram
Ouvert le midi du lundi au vendredi et le soir du mardi au samedi
Carte complète disponible ici


Publié dans : Bonnes adresses
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Samedi 13 juin 2009
Sainte Chapelle, Vincennes L’an dernier déjà, j’avais planté ma tente là-bas. Plus discrète que celle de Kadhafi, je vous rassure… Et bien je récidive. Pour trois très très bonnes raisons.

1. De jolies images

Depuis le 13 mai et jusqu’au 30 août prochain, de magnifiques icônes  bulgares en provenance de nombreux monastères et musées de Bulgarie sont exposées à l’intérieur de la Sainte Chapelle de Vincennes. Le "contenu" est d’une beauté et d’une finesse remarquables (voir le diapo du figaro.fr), et le "contenant" ne démérite pas!

Je ne parle pas que de la scénographie, faite de cabines de bois très sombres qui créent une atmosphère de recueillement tout à fait dans le ton. Mais aussi de la Sainte Chapelle en elle-même, gravement endommagée par la tempête de fin décembre 1999 et fermée au public jusqu’à l’inauguration de cette exposition.


Petit bémol. Aucune photo n’est autorisée. Pour les icônes, très bien conservées et dont les dorures et les couleurs doivent être dorlotées, je comprends. Quoique sans le flash, ça se limite à une question de droits…

Sainte Chapelle, Vincennes En revanche, que les men in black m’enquiquinent parce que voulait prendre quelques clichés de la Sainte Chapelle et, notamment, du décor des clés de voute (ci-contre), alors que cela fait dix ans qu’elles sont "invisibles", là, je dis non! Et d’ailleurs j’ai quand même pressé le déclencheur, nah, fallait pas me chercher…

2. De la jolie musique


Comme il y a un an, je vais y passer quelques heures pour la fête de la musique, le dimanche 21 juin. Et pas seulement parce qu’avec Mister Inside Paris, on est doublement partenaires (via L’Express et le Centre des Monuments Nationaux, nos chers employeurs…).


Regardez-moi donc le programme: Aldebert et ses invités chanteront leurs Enfantillages dès 14h (qui y sera ? Clarika, Maxime Leforestier, Renan Luce ??), Emily Loizeau (je vous en parlais déjà là), Sophie Hunger (ça c’est pour Julien…), et pour le reste, je vous renvoie vers le menu complet sur le site de la mairie de Vincennes. Bref, suis impatiente!


3. Et encore de la jolie musique

Ca me démange d’aller m’installer sur l’herbe au Parc Floral pour écouter quelques morceaux choisis du Paris Jazz Festival, sur les conseils de Yannis ici. Pas encore fait mon choix justement, mais d’ici le 26 juillet, j’y ferai forcément escale.


M.S. qui va déjà commencer par un tour de vélo... à Vincennes... Comment ça, je suis monomaniaque? Mais pas du tout!

Publié dans : La vie parisienne
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Mercredi 27 mai 2009
Trouvé par Armide sur Ebay.fr il y a quelques jours... mais l'objet, une Motrice Sprague Thomson 4 paraît-il, n'est toujours pas attribué.

métro sur ebay


Pas de panique: ça tient largement dans un salon. Très largement. "Elle a un grand salon alors", vous dites-vous. C'est pas faux... mais même avec un petit salon, ça marche. Pourquoi? Réponse là.

M.S.
Publié dans : La vie parisienne
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Mardi 26 mai 2009
Gustave Eiffel Même si elle porte son nom et si elle est certainement le chef d’œuvre qui le rend célèbre, encore aujourd’hui, la Tour Eiffel n’est pas la seule réalisation de Gustave Eiffel. Loin s’en faut! Et l’exposition "Gustave Eiffel, le magicien de fer", à l’Hôtel de Ville de Paris, le démontre magistralement.

On ne compte plus, par exemple, les "ponts portatifs économiques" qu’il a permis d’ériger dans les années 1870-1880. Catalogne, Portugal, Viet-Nam, Algérie… Ils fleurissent un peu partout, avec succès. Car Ikéa n’a rien inventé: la société Eiffel fournissait déjà ses ponts en pièces détachées avec notice de montage abordable par les novices! L’exposition parisienne y revient longuement avec de nombreux schémas, des photos ou encore des maquettes.

Une autre maquette attend le visiter au bout du premier "couloir": celle de l’armature de la Statue de la Liberté. Et oui, si la belle New Yorkaise est signée Bartholdi, ce sont bien Eiffel et ses hommes dont Maurice Koechlin, qui en ont fourni le squelette métallique. Des représentations d'époque montrent d'ailleurs la statue en pleine construction au beau milieu de Paris

Enfin, après la Tour (j’y reviens), Eiffel ne mit pas la clé sous la porte! D’autres projets ont abouti comme l’observatoire sur le Mont Blanc… ou pas, comme son projet de pont déposé au fond de la Manche ou de métro parisien (sous-terrain ou aérien dans le 11e et le 12e, avec des raccordements aux gares)…

On frôle l’univers de Jules Verne qui, lui aussi, en 1863, imaginait son métro (aérien et fonctionnant à l’air comprimé) dans Paris au XXe siècle. Il y évoquait aussi une tour-phare qui éclairerait la plaine de Grenelle… un peu moins de quarante ans avant l’érection de la Tour Eiffel!

Revenons à elle, justement. La star de l’expo! Rien n’y manque: les esquisses du simple pylône à la tour telle que nous la connaissons, le rêve largement répandu d’une "tour de 300 mètres" qui serait le clou du spectable pour l’Exposition universelle de 1889, la controverse qui va avec, les projets concurrents lors du concours et notamment la tour-phare de Jules Bourdais, sa construction et les étapes, son ouverture, ses restaurants, la fameuse lettre de protestation des artistes contre la tour Eiffel, les projets de transformation parfois douteux et trop extravagants, ses utilisations scientifiques, ses représentations sous les pinceaux de Raoul Dufy ou de Robert Delaunay…

On se demande même si l’exposition est terminée lorsque l’on voit les Tours Eiffel qui pullulent sur les posters et les cartes postales, les reproductions des clichés de Robert Doisneau ou de André Kertesz, les stickers pour décorer les murs de son home sweet home ou encore les cartes en 3D! Ah non, pardon, ça c’était le magasin…

Gustave Eiffel, le magicien de fer
Jusqu'au 29 août.
Tous les jours sauf dimanche et fêtes, de 10h à 19h.
Hôtel de Ville, Salle Saint Jean
5 rue de Lobau, 75004 Paris
Métro: Hôtel de Ville
Entrée libre


M.S. qui voit des Tour Eiffel partout
Publié dans : La vie parisienne
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Dimanche 24 mai 2009
Les plus belles photos de presse de l’année passée, rien que pour vos yeux, et pour pas un centime, vous attendent dans une jolie petite galerie du Marais. La galerie Azzedine Alaïa, au 18 rue de la Verrerie, dans le 4e arrondissement.

Je suis tombée dessus un peu par hasard en me baladant, ce samedi. Ca ne m’a pas fait mal, rassurez-vous, mais ça m’a remuée un peu. Quand même. Parce que ces photos primées par la fondation World Press Photo cette année, ce sont plus que des couleurs, des lumières ou des lignes… Ce sont d’abord des émotions concentrées.

La douleur et la gravité, qu’on lit dans les yeux de cette mère et de son fils en Irak, seuls éléments éclairés au milieu d’un noir profond et angoissant qui envahit le reste du cadre. Le regard bizarrement touristique de certains visiteurs du camp d’Auschwitz-Birkenau. La violence de ce policier qui débarque dans une maison pour en expulser les habitants, dans l’Ohio, comme s’il se trouvait en zone de guerre. La fierté des Roms de Moldavie roumaine qui prennent la pose dans leurs maisons-démo kitschissimes. La tension des muscles de ce réfugié zimbabwéen qui se glisse entre les barbelés pour atteindre l’Afrique du Sud… Ou encore la détresse des femmes géorgiennes lors de l’intervention russe dans leur pays, le sang qui coule pendant les émeutes en Grèce ou le séisme en Chine, la concentration des athlètes pendant les JO de Pékin.


Galerie Azzedina Alaïa, paris


Bien peu de joie, bien peu de légèreté dans tout cela, l’année fut difficile et très remplie. Alors pour illustrer ce post, forcément, un contrepied. Avec ces spectateurs qui admirent un reportage sur des yeux d’animaux, aux couleurs chatoyantes. Et à côté, une série très fine où les saisons impriment leur marque sur un lac, deux bancs, des passants et un arbre, en Chine.


Je ne peux que vous encourager à faire un tour dans cette galerie, avant le mercredi 27 mai. Prochaine étape de l'expo itinérante: Athènes. Si vous n’avez pas le temps de vous y précipiter d’ici là, heureusement, le site de World Press Photo est une mine de ressources multimédia: il propose notamment un grand nombre des photos primées et des interviews des photographes.


M.S. qui aime ce genre de surprise

Publié dans : La vie parisienne
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